Philippe Méoule.

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Mot clé - voie militante

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De la diversification des blogs de Philippe Méoule !

blog.jpgPuisque j'ai un peu de temps ces dernières semaines, non seulement j'écris à nouveau, mais de surcroît, j'ai créé un nouveau blog sur une autre plateforme: blogger. Ca m'amuse et ça me tient le cerveau en alerte !!! Intitulé "Nos vies, nos oeuvres", l'objectif est de promouvoir toute initiative culturelle. Je m'explique : vous venez de lire un livre, de voir une expo, de faire un voyage, de découvrir un restaurant, de voir un film, d'écouter une musique, de lire un article dans un journal ou sur un blog... et vous souhaitez que tout le monde en profite, alors, n'hésitez pas à m'en faire part (texte + photo ou vidéo + adresse + dates + horaires...), et j'en ferai un billet. Si vous avez un site ou un blog, ou si vous avez découvert sur la toile telle ou telle nouveauté, idem, faites m'en part et j'en ferai la promotion !

En bref, le blog sur lequel vous êtes en ce moment est uniquement dévolu à la politique, et le blog "Nos vies, nos oeuvres", à tout le reste, ou presque.

Pour me joindre et m'envoyer une info, une seule adresse : pmeoule@yahoo.fr

Allez, au boulot, j'attends vos contributions !

 

Emmanuel Maurel, le militant PS qui "ouvre sa gueule" à 28% !

maurel-d_sir.jpgHarlem Désir a été élu sans surprise, jeudi 18 octobre2012, nouveau premier secrétaire du Parti Socialiste, recueillant 71,9 % des suffrages, avec une participation très moyenne. Son challenger, Emmanuel Maurel, a pour sa part créer l'évènement en affichant un score de 28,1 % !

Emmanuel Maurel devient donc l'homme de l’aile gauche du PS. Henri Emmanuelli a fait son temps, Marie-Noëlle Lienemann s’investit au Sénat, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg sont condamnés à la solidarité gouvernementale et Julien Dray préfère se faire discret... La voie (voix !), est donc libre pour Maurel, celui qui clame que "le devoir d'un militant, c'est d'ouvrir sa gueule". J'en connais un qui va être content !

Qui est Emmanuel Maurel ?

Non sans malice, il voit le jour en 1973, le 10 mai à Epinay-sur-Seine... (en faisant un effort, il aurait pu naître en 1971, quand même !!!). Il va grandir dans le Val d'Oise, à Eaubonne, Méry-sur-Oise ou encore Andilly. Il est aujourd'hui élu municipal de Persan. En 2009, il devient vice-président du conseil régional d'Ile de France. Il a en charge l'apprentissage et la formation.

Professeur à Sciences -Po, il est l'auteur d'un livre "Leçons de droit et d'institutions politiques". A sa bibliographie également, un ouvrage sur Jean Poperen.

Attaché parlementaire de Jean-Luc Mélenchon, il fera donc ses premiers pas auprès de celui qui, à l'époque représentait l'aile gauche du PS. D'ailleurs, les mélenchonistes restés au PS comme Marianne Louis ou Jérome Guedj sont des fervents soutiens de la motion 3. CQFD !

Littéraire avant tout, amateur de poésie, passionné de musique classique, François Malherbe, Chateaubriand, JJ Rousseau, mais aussi Baudelaire, forgent l'homme de lettres reconnu comme très cultivé.

Auteur d'un blog, il lui faudrait peut-être le rendre plus attractif et réactif... A mon avis !

C'est à Malherbe qu'il emprunte le vers qui pourrait être sa devise politique : "et rien, afin que tout dure, ne dure éternellement".

En tout cas, le PS devra compter avec lui, et ce, dès le week-end prochain lors du congrès de Toulouse, ville rose, certes, mais où on aime aussi la castagne !!!

 

Denis Szalkowski quitte Voie Militante.

Denis Szalkowski vient de décider de tirer sa révérence de Voie Militante, dont il est le créateur... blog_10_nov_2010_djony_5.jpg

C'est toujours triste de devoir se passer d'une plume dotée d'un cerveau : d'abord parce que c'est rare et ensuite parce que c'est toujours la démocratie et la liberté d'expression qui en prennent un coup.

Derrière un média, il y a "des gens" qui le font vivre, l'entretiennent, l'embellissent. Ces gens, Denis et Virginie, avec d'autres, nous proposent un blog engagé d'un grand professionnalisme, par lequel je passe régulièrement.

J'ai rencontré Virginie à l'occasion de la soirée des blogueurs que j'ai organisé à Gisors. Je connais Denis depuis les dernières élections européennes, quand Laure Leforestier avait eu l'excellente idée de constituer un groupe de blogueurs qui interviewaient les têtes de listes de la région Ouest.

Denis est entier, certains le disent caractériels : ils ont tort. C'est ne pas connaître sa sensibilité, sa droiture, son humanisme.

Oui, c'est toujours triste de voir une plume acérée disparaitre. Mais, oh, attention, je n'écris pas là une nécrologie, hein ! Les raisons invoquées par Denis sont respectables, donc respectées. Elles ouvrent simplement la vie (sa vie), vers d'autres horizons qu'il s'est choisi.

En revanche, je ne suis pas sûr que Denis puisse rester silencieux dans ce monde brutal et souvent obscène. Je ne serais pas étonné que nous soyons parfois (souvent ?), destinataires de commentaires bien sentis sur nos blogs... Je le souhaite, en tout cas.

Voie Militante va continuer sa route avec, n'en doutons pas, autant de pertinence, d'intelligence et d'intégrité. Bon vent !

 

Ne plus parler de Sarkozy...

Denis, sur Voie Militante aborde le sujet en posant dès le titre de son billet, la question suivante : Mais de quoi parlent les blogs dits politiques de gauche ? fuck-you.jpgAvec ce chapô :"A la vue du blogcloud politique Wikio, je vais finir par croire que les blogueurs de gauche ne parlent que de lui. A croire que la politique en France, c’est lui !"

J'avais écrit, pour ma part, en septembre dernier, un article qui allait en ce sens, intitulé : "Et si on arrêtait d'en parler ?". Deux liens y figurent, une de droite, un de gauche.

Ces réflexions obligent à 2 constats : tout d'abord, "il" occupe tout l'espace médiatico-politique, "il" traite chaque sujet à fond, "il" est surinformé, "il" est suréquipé en communication et hyper conseillé en stratégie, "il" ne lâche rien, "il" est rapide et se retrouve donc toujours en pôle position, "il" ne s'embarrasse d'aucun scrupule, "il" a les moyens financiers, techniques et humains de sa politique, qui lui est dictée par le grand patronnat et la finance mondiale...

Deuxième constat : qu'il s'agisse des partis politiques d'opposition (de gauche comme de droite ou du centre), des journalistes, des blogueurs ou de Monsieur Toulemonde, n'ayant ni le staff, ni l'équipement, ni les finances, ni, hélas la machine à idées qui va bien (comme on dit !), on se positionne la plupart du temps par rapport à lui... On suit, on dénonce, on critique ! Pendant ce temps, "il" avance !

En fait, il a créé la matrice dans laquelle nous évoluons. Il faut, je pense, beaucoup d'énergie, de temps et de moyens pour exister en étant audible et crédible "hors de lui". C'est plus qu'un challenge, c'est une mission intersidérale...

L'avis des uns et des autres est, naturellement, le bienvenu...

 

Insécurité : 70 % des Français lâchent Sarkozy.

Patrick Robert est un homme qui fréquente les blogs, notamment ceux de Haute-Normandie, et encore plus ceux de l'Eure. Tous vraiment ? En tout cas il lit le mien, y laisse de nombreux commentaires et pour cela, je lui en sais gré. scorpion.jpg

A ma connaissance, il n'en anime pas lui-même, ce dont je lui ai déjà fait le reproche, car il écrit bien !

Je ne connais pas personnellement Patrick Robert et nous ne nous sommes jamais rencontrés : cela viendra, j'en suis sûr. Je ne sais s'il est de droite ou de gauche, bien que j'ai ma petite idée sur la question ! Patrick Robert a écrit un commentaire sur mon dernier billet, intitulé "Qui fabrique l'insécurité depuis 2002 ?" , commentaire que voici :

"Je n'aime pas du tout ce genre de commentaire.

Les Français ont fait une erreur collective en élisant Sarkozy, c'est une évidence.

C'est "la faute à Sarkozy" ou "la faute aux Français" ?

Au lieu de s'embourber dans une attitude négative, celle qui consiste à dénoncer encore et encore tout ce qui va mal quand tout va mal, ne serait-il pas plus positif pour "l'opposition" de proposer des choses, proposer et proposer sans cesse, faire rêver...?

Les critiques permanentes contre Sarkozy deviennent bien lassantes.

Tirer sur des corbillards, c'est pas très "bandant" !, même si cela fait tout plein de liens sur les blogs et améliore le classement "politique"."

Je partage en partie l'idée de "l'erreur collective", mais (hélas), je doute grandement de la proposition qui voudrait, en l'état actuel des choses, que l'opposition fasse "faire rêver". Par ailleurs, je me fous sincèrement de mon classement politique et je pense même que je suis, aux yeux des blogueurs classés et reconnus, dont je fais un tout petit peu pertie ce mois-ci, "personna non grata"...

Pour répondre (très partiellement, j'en conviens), à Patrick Robert (à moi-même !), et à tous les autres, je veux citer le livre d'Emmanuel Todd "Après le démocratie", Editions Gallimard, 2008.

"Critiquer le président de la République, dans les termes les plus crus, est un exercice nécessaire, mais non suffisant. (...) Pour comprendre la situation nous devons poser une hypothèse radicale. Si Sarkozy existe en tant que phénomème social et historique, malgré sa vacuité, sa violence et sa vulgarité, nous devons admettre que l'homme n'est pas parvenu à atteindre le sommet de l'Etat malgré ses déficiences intellectuelles et morales, mais grâce à elles. C'est sa négativité qui a séduit. Respect des forts, mépris des faibles". (...). (NDLR : on en connait d'autres localement !).

Est-ce pour cela que les Français, sur l'insécurité, lâchent effectivement Sarkozy à 70%, selon un sondage Marianne.

 
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