Philippe Méoule.

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Mot clé - constitution

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Le portrait officiel de François Hollande par Raymond Depardon.

photo_officielle_Hollande.jpg Certains collègues blogueurs ont présenté en avant première la photo officielle de François Hollande.

Moi, j'aime bien cette photo avec son auteur, Raymond Depardon. C'est vrai, on oublie souvent de citer les auteurs des oeuvres... M'enfin !

En plus, si toutefois mon avis intéresse, et sauf le respect dû à M'sieur Depardon, je la trouve pas terrible la photo... J'ai comme l'impression (photographique !), que j'aurais pu faire presque mieux avec mon bridge Fuji acheté d'occasion à mon pote Michel-Yves... Bon, ce que j'en dis, hein, c'est pour causer sur le blog... mais quand même !

Par ailleurs, je rappelle que nulle obligation n'est faite dans notre Constitution, d'accrocher la photo du Président dans les collectivités locales... Alors, hein, on fait comme on le sent !

 

Parce que la santé n'est pas une marchandise.

hopital.jpgL'Association des Médecins Urgentistes de France, le Collectif pour un Pôle Public Financier au service des Droits (collectif inter-associatif et intersyndical) et la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité communiquent :

PARCE QUE LA SANTÉ EST UN BIEN COMMUN, GARANTI PAR LE PRÉAMBULE DE NOTRE CONSTITUTION

Nous demandons à l’ensemble des candidats à l’élection présidentielle de s’engager à libérer notre système public de santé du joug de la finance !

La santé n'est pas une marchandise.

Depuis les années 1980, au nom de la soit disant « maîtrise des dépenses de santé », les pouvoirs publics ont obligé les hôpitaux à emprunter pour entretenir et maintenir leur patrimoine, qu’il s’agisse du bâti ou des équipements (21,7 milliards d’€uros de dettes cumulées selon la Cour des Comptes).

Parallèlement, la mise en place de la tarification à l’activité (T2A), défavorable à l’hôpital public, a fragilisé les établissements et contribué à l’aggravation de la dette.

Plus récemment, les hôpitaux, comme les collectivités locales ont été victimes des emprunts dits « toxiques ».

La combinaison des ces 3 phénomènes (accentuée par la baisse récente des investissements hospitaliers) amène bon nombre d’établissements à une situation d’endettement dont ils pourraient ne jamais se relever, amenant partout, sur le territoire national des restructurations, des regroupements, y compris avec le secteur privé, remettant gravement en cause l’accès aux soins de proximité partout et pour toutes et tous.

C’est pourquoi nous exigeons :

- Un moratoire des dettes cumulées des établissements publics de santé, avec un financement national permettant à tous les hôpitaux de revenir à l’équilibre budgétaire ;

- L’annulation des emprunts toxiques et la création d’une caisse 100% publique d’aide à l’équipement des établissements publics de santé ;

Il s’agit là de mesures d’urgence qui, si elles n’étaient pas prises, amèneraient les établissements publics de santé à un point tel qu’il deviendrait impossible de les voir revenir à leur mission de réponse aux besoins de soins de la population.

C’est toute la politique de santé qui serait alors remise en cause dans notre pays en excluant une majorité de la population de l’accès aux soins.

La santé doit être reconnue comme une mission de service public, totalement exempte de l’obligation de créer des bénéfices financiers au profit essentiellement du système bancaire.

Notre système public de santé doit pouvoir accéder au crédit à des taux préférentiels par des organismes publics dont la gestion serait contrôlée démocratiquement, c’est pourquoi nous appelons à la mise en place d’un pôle public financier qui en apportera la garantie à la Nation.

Le 12 avril 2012, Patrick PELLOUX - Loïc DAGUZAN - Michel ANTONYsant_.jpg

 

Se conformer à la loi, garder son sang-froid.

Ca sent la rentrée ! A Gisors, l'opposition "droite dure" emmenée par Emmanuel Hyest, critique et combat la politique menée par la municipalité de gauche (à laquelle j'appartiens), ce qui est son rôle. Mais la fin ne justifie pas tous les moyens.

Se conformer à la loi.

En effet, si la Constitution de notre République permet débats et actions, souvent fructueux pour l'avancée de la démocratie et de l’intérêt collectif, il convient de garder à l'esprit que cela s'effectue dans un cadre précis, prévu par le législateur. C'est ce que l'on appelle... la LOI.

impartial_18_aout_2011.jpgAinsi, apprend-on dans l’hebdomadaire local "l’Impartial" du jeudi 18 août dernier, page 33, que des inscriptions apposées sur le mobilier urbain seraient « l’œuvre » de membres de l'association "Un autre Gisors". Il s'agit d'un acte répréhensible au même titre qu’un tag, au sens de la loi n° 79-1150 du 29 décembre 1979, "relative à la publicité, aux enseignes et pré-enseignes et intégrée dans le code de l'environnement qui prévoit un dispositif administratif et pénal pour réprimer l'affichage sauvage dans les villes, qu'il soit publicitaire ou commercial et quel qu'en soit le contenu" (...), disposant "qu'outre l'application éventuelle d'une astreinte de 75 euros à laquelle s'expose le contrevenant, une amende administrative de 750 euros (art. L. 581-26 du code de l'environnement) est applicable" (...).

Voilà bien de curieuses méthodes pour un groupe politique qui poursuit l’ambition de gérer la ville un jour… et qui se pose si souvent en donneur de leçons !

Garder son sang-froid.

Pour autant, qu'il y ait des dysfonctionnements, des ratés, des oublis et autres ornières au sein de la majorité, et donc des améliorations à apporter, c'est évident. Quelle organisation (publique ou privée), ne doit pas chaque jour remettre l'ouvrage sur le métier, interroger ses pratiques, afin d’optimiser ses performances humaines et techniques ? N'est-ce pas d’ailleurs, ce que fait (toujours dans "l'Impartial" de cette semaine, à la même page), notre ami Guy Soury, second adjoint, en charge des travaux et de l'urbanisme, même si la manière employée me semble discutable !

En effet, dénoncer par voie de presse « les manques d’anticipation et les retards de l'administration municipale » n’est ni élégant, car l’obligation de réserve interdira aux fonctionnaires de répondre publiquement, ni justifié, puisque ce sont bien les élus qui décident, orientent et contrôlent le travail que l'administration met en oeuvre avec les équipes. De telles déclarations contribuent à semer le doute dans la répartition des responsabilités entre élus et fonctionnaires qui est pourtant très claire.

A l'heure où le statut de chacun d'eux est dangereusement remis en cause par les politiques de Sarkozy et Fillon à travers la Révision générale des politiques publiques (RGPP), apporter ainsi de l'eau à leur moulin équivaut, me semble-t-il, à marquer contre son camp. Il convient donc de garder son sang-froid, ce qui n'empêche pas, bien au contraire, d'en débattre entre nous.

 

Inscrire dans la constitution une diminution engagée des déficits publics.

Je n'ai pas approfondi le sujet, mais j'ai l'intention de le faire ! Parmi vous, chers lecteurs, chères lectrices, je suis sûr que vous êtes conseil_constitutionnel.gif quelques-un(e)s comme moi ! Alors voilà le billet d'un blogueur, Unhuman, qui devrait constituer une bonne mise en bouche... En plus, ses liens sont des valeurs sûres du journalisme et de la blogosphère.

 

Dis, c'est quoi une démocratie ?

Démocratie veut dire gouvernement du peuple. C'est une République par exemple, qui dispose d'une Constitution, dans laquelle sont gravés des principes inviolables, tels que: "Liberté, Egalité, Fraternité" et dont le principe fondateur est : "gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple". matin_brun.jpg La Constitution dit aussi que "la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice..." Ah bon, alors cela n'a rien à voir avec la manière dont M. Sarkozy exerce le pouvoir en France ? Parce que, il paraît que la semaine dernière, à l'Assemblée nationale, le résultat d'un vote, à propos des banques, n'a pas plu au gouvernement, et donc les députés vont revoter pour que ce soit conforme aux souhaits du pouvoir. C'est pas de la démocratie, alors !? Non, cela s'approche plus d'une dictature. Ceci n'est pas une fable, un jour, on ne pourra plus dire: je ne savais pas. Lisez-donc la suite.

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Les Services Publics gravés dans le marbre de la Constitution.

Michel Vauzelle, député des Bouches-du-Rhône et président de la Région Paca propose d'inscrire la Charte des Services Publics dans la Constitution. Ce qui serait un gage du maintien de ceux-ci face aux attaques menées par Sarkozy est son clan. vauzelle.jpg N'oublions-pas que les services publics crééent de nombreuses richesses et que l'objectif du gouvernement est de le brader au privé... Hôpital, services à la personne, prison, éducation... C'est pourqoui il faut que nous soyons des millions à signer la pétition proposée par Michel Vauzelle. En un clic, lisez la Charte, voyez les signataires et signez vous même! Il y a urgence.

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