Philippe Méoule.

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Lepert, Gilard, Ciotti : la sécurité vue par la droite populaire à Gisors.

sarkozynapoleon.jpgMardi 15 novembre, à Gisors, Jean Lepert, conseiller municipal UMP d'opposition, a dévoilé son vrai visage d'homme de droite la plus caricaturale : celle de "la droite populaire", à l'occasion de la conférence qu'il organisait sur le thème de la sécurité.

Rendant publics les résultats de son sondage sur ce sujet, il avait convié la droite gisorsienne et des villages alentours : 150 personnes étaient présentes dans cette salle qui pour un soir n'était pas à la fête.

Passons rapidement sur la méthodologie dudit sondage qui n'avait, pour le moins, rien de scientifique, et dont la finalité n'avait d'autres buts que d'effrayer le bon peuple, de réveiller ses instincts sécuritaires et de ramener vers l'UMP un électorat attiré désormais par Marine Le Pen, tant la différence est grande entre les discours de Sarkozy et ses actions sur le terrain, notamment en matière de sécurité.

Apprécions la pertinence des questions.

Sortez-vous à pied après 20 heures ? Ou : Soutaihez-vous un arrêté municipal concernant les tags, l'affichage, les détritus, les déjections canines ? Ou encore : Que pensez-vous de la sécurité des biens et des personnes ?

Ce sont ainsi 10 questions qui furent proposées à 652 personnes, sur le canton qui compte environ 20 000 habitants... Rappelons que Gisors, ville centre de plus de 12 000 âmes, compte une gare SNCF avec une ligne plaçant la gare St-Lazare à 1 heure, 2 lycées, 3 collèges, un hôpital, des gymnases, une brigade de gendarmerie, un cinéma, une école de musique, une bibliothèque, un office de tourisme labellisé, bref, autant d'équipements qui font de cette jolie ville historique, un centre dynamique, attractif et vivant, qui n'a rien d'une ville dortoir.

Mais M. Lepert, comme ses amis de droite, préfèrent la vie et la ville lorsqu'elles sont inodores, incolores et sans saveur. Pour eux, un jeune qui bouge est un délinquant en puissance; un maghrébin est forcément un clandestin, un promeneur est sûrement un chômeur, un passant inconnu est un cambrioleur potentiel et un rassemblement de plus de trois personnes est un début de révolution...! Alors le mot d'ordre est : SECURISER, SANCTIONNER, ENFERMER.

Mais revenons à cette réunion.

Pour attirer le client, M. Lepert avait invité ses meilleurs amis, ses mentors, ceux avec lesquels il est en phase idéologique, ceux qui sont à la droite de l'UMP, les mercenaires de l'extrême. 2 députés de la droite populaire figuraient donc à l'affiche : Franck Gilard, le régional de l'étape et Eric Ciotti, "M. sécurité de l'UMP", en "guest star" !

De sécurité, ils parlèrent, bien sûr, mais préalablement j'assistai à mon premier meeting UMP, durant une petite heure... ce qui est long. Tout devait y passer : l'incurie de la gauche depuis 1981; les mensonges les plus crasses (Martine Aubry s'est prononcée pour la dépénalisation du cannabis !); les jeux de mots foireux sur les candidats aux primaires; des chiffres jetés en pâture à un public qui attendait plus un numéro de cirque qu'un débat politique : il fut donc gâté !

Après cette longue et nauséabonde introduction, M. Ciotti déballa à peu près tout ce qui peut exister dans les cales de l'UMP en matière de sécurité et de répression. Les jeunes, les immigrés, les fonctionnaires de l'éducation nationale, ont dû entendre leurs oreilles siffler ! La salle, quant à elle, d'un âge moyen de 65 ans, frissonnait de bonheur... et était rassurée !

Vous avez dit débat ?

Puis vint l'heure du débat. Je ne voulais pas partir sans avoir interpelé cette sympathique assistance !

Donc, après 2 questions identiques sur le thème : "M. Ciotti, on a confiance en la police, mais pourquoi les juges relâchent-ils toujours les délinquants"? (Sous-entendu : les juges sont des affreux gauchistes...). Regards gênés entre les 2 députés, qui tentent chacun à leur tour une réponse improbable et alambiquée...

Bon, le micro arrive enfin vers moi. Je préviens que je suis là à titre personnel et non comme représentant de la municipalité. Je fais tout d'abord remarquer que le sondage ne repose sur rien de précis et ne correspond pas aux chiffres officiels de la Préfecture, que j'égrène. Je souligne ensuite le désengagement galopant de l'Etat depuis 2007 à travers la RGPP, et ses conséquences : moins de policiers, moins de gendarmes, moins de moyens attribués aux collectivités pour suppléer aux manquements de l'Etat et à ses fonctions régaliennes... En citant mes sources, notamment le rapport de la Cour des Comptes de juillet 2011, je savais que j'allai énerver, puisque cette institution est présidée par M. Didier Migaud, socialiste !

Lepert, Gilard, Ciotti et Rassaërt (ah oui, je l'avais oublié, celui-là ! C'est un joyeux trentenaire qui tient le crayon et le clavier pour Lepert... son dauphin, en quelque sorte !), me tombèrent dessus à bras raccourcis, d'autant plus que je n'avais plus le micro et que leurs invectives restèrent donc sans possibilités de réponses de ma part... La salle exultait !

Mais de solutions pour Gisors et son canton, point !

Ce grand moment de solitude (tu parles !)fut atténué par 4 ou 5 personnes qui applaudirent mon intervention, dont Olivier Petitjeans, que je remercie.

 

Brèves de Conseil de Gisors...

gisors_accueil_05_1_.jpg J'aurai pu titrer également ce billet "sous le signe de la détente", tant les acteurs principaux (Marcel Larmanou, Laurent Longet, Jean Lepert - et même ! - Emmanuel Hyest), se sont attachés à faire montre de civilités... J'ai même remarqué dans le public qu'Eugène Gimenez portait une cravate rose : serait-ce l'effet Sénat de dimanche dernier !? Est-ce pour cela aussi que notre ami Joseph Saint-Germain a failli s'étouffer en chemin !?

Par ailleurs, nous avons accueilli Olivier Petitjeans en lieu et place de Cathy Brochard, dans l'équipe de Laurent Longet: il frétillait de bonheur à l’idée de retrouver une place au Conseil, l'Olivier ! Il a même parlé. Il devra apprendre à articuler, on ne comprenait rien !

Sinon, Jean Lepert s’est à nouveau acharné sur les boulistes et leur terrain (c’est normal, à l’UMP, ils préfèrent le golf, que voulez-vous ! Moi, je trouve ça nul, d’autant qu’au golf, tu n’as que le cochonnet !). Bref, il lui arrive aussi, à l’ami Jean, emporté par sa fougue de jeune premier, de prendre un mot pour un autre : M. Lepert, on ne dit pas « je m’instaure en faux », mais « je m’inscris en faux » ! Bon, ce n’est pas grave, votre opiniâtreté à la tâche n’a d’égal que le temps que votre retraite vous laisse à l’étude des dossiers ! Vous me rétorquerez que vous n’êtes pas le seul dans ce cas et vous aurez raison… Mais comme vous l’a fait remarquer une de nos collègues, vous conviendrez sans doute qu’il est difficile de se rendre à des réunions à 10h, 14h ou 17h lorsque l’on travaille. Cette remarque vaut également (et surtout), pour l’organisation municipale actuelle, évidemment.

Je retiendrai et soutiendrai l’intervention de notre ami Eric Salley à propos des conditions de travail des agents de la déchetterie de Gisors. Scandaleux, honteux, lamentable, sont quelques-uns des qualificatifs employés par Eric. Métier difficile où les agents, méprisés par certains usagers imbéciles, ont vu récemment leur « pauvre cabane de travail» vandalisée par des crétins qui ne méritent rien d’autre que le fouet.

Mais Eric a souligné, et il a raison, que ces hommes travaillent depuis longtemps sans douche, sans salle de repos, sans aucun confort. Il serait bon que le président du Sygom, par ailleurs député de notre circonscription, l’UMP Franck Gillard, prenne la mesure de la situation en se prononçant sur ses intentions… avant les législatives, par exemple ! L’avis de Guy Soury, acteur important du Sygom pour Gisors, nous intéresse également.

Voilà, bien sûr, il fut discuté, durant ce Conseil, de nombreux autres points. Toutes les délibérations sont affichées en Mairie… souvent à plus de 20 cm du sol (n’est-ce pas, M. Lepert !?)

Sinon, Noe Reinhardt est absolument génial. Comprenne qui pourra !

Pas de classement pour ce Conseil, de peur de me répéter !

 

Brèves de Conseil...

Hier soir, j'avais Conseil municipal à Gisors. On a eu un peu peur PENTAX Imageau début pour le quorum, puis ça s'est arrangé ! Bon, Conseil en 23 points, rien d'extraordinaire, mais on sait bien que c'est de ceux-là dont il faut se méfier. Une parole, un geste, un regard et hop, ça part en vrille ! Ce qui n'a pas manqué d'arriver à plusieurs reprises ! Mais à Gisors, c'est un peu la routine, avec 3 oppositions, quand même !

(photo : © Philippe Méoule 2009 : Aquavexin)

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Brèves de Conseil...

Petit Conseil municipal, lundi 17 mai à Gisors. En dehors du tatillon Ump Jean Lepert, qui pratique à loisir la « tetrapilectomie » (comme diraient les pataphysiciens d’Umberto Eco !), et la douceur printanière aidant, ce Conseil se présentait sous des augures plutôt calmes. ast_rix.jpg

Ce qu’il fut d’ailleurs durant un peu plus de 2 heures, jusqu’à ce que notre bon Bernard Bénat, répondant à une énième provocation de M. Hyest sur « la notion de rendement dans le service public », nous pète littéralement un câble ! On se serait presque cru, durant quelques minutes, au pugilat de fin de banquet dans les meilleurs Astérix et Obélix ! Je crois que réagir ainsi est une erreur (même si c'est compréhensible), et ce pour 3 raisons : 1/ gestionnaires de la ville, nous devons être irréprochables ; 2/ cela offre une tribune à M. Hyest, qui ne manquera pas de se poser en victime, clamant déjà haut et fort que la majorité ne tolère pas la contradiction ; 3/ ceux qui, silencieux et observateurs, raflent la mise ne sont pas forcément ceux que l’on croit.

Les petits mots du Conseil…

"Acquirer" !?

Après moultes questions posées par Jean Lepert sur une délibération traîtant de d’acquisition d’un bien par la municipalité, Marcel Larmanou lui répond de son ton docte de professeur des écoles qu’il sait prendre parfois…

Agacé, notre Umpiste s’emporte :

- Ne jouez pas votre petit instituteur avec moi !

- Là, c’est nécessaire, répond le maire, amusé.

Un peu décontenancé, Jean Lepert rétorque : « Mais une municipalité peut « acquirer » un bien… M. Lepert, vous vouliez dire « acquérir », sans doute ?

Ah, ce que c’est que d’être émotif, il faudrait "acquirérer" plus de séreinité, M. Lepert !

Tu boxes ?

Encore M. Lepert qui, ayant tout compris à la politique, refuse de voter une subvention au club de boxe anglaise, sous prétexte que la demande est arrivée tardivement. C’est pas comme çà qu’il va se faire des amis, notre sarkozyste local ! Soulignons que son « presque compère » Hyest le soutient dans sa démarche !

Les boules !

Grand moment de débat à propos des boulistes qui pourraient gêner les pêcheurs, avec leur futur terrain ! Pourvu que les « gaulistes » n’aient pas trop les boules !

Détestable ?

M. Cerbonne, par ailleurs directeur d'école, se bat contre les fermetures de classes, mais n'en oublie pas moins sa carrière ! Aussi, au terme "détestable" prononcé lors du dernier Conseil à propos des décisions de sa hiérarchie, il préfère que le PV retienne "critiquable". C'est humain !

Hyestien !

Dernier point : les agents municipaux seront heureux d’apprendre que M. Hyest a refusé de voter la délibération concernant le budget du CACS… No comment !

Et le baromètre humoristique et subjectif…n’engageant que moi !

Le plus colérique : Bernard Bénat.

Le plus positif (notamment sur La Légendaire) : Laurent Longet.

Les plus anti-services publics : Emmanuel Hyest et Jean Lepert.

Le plus goguenard : Marcel Larmanou.

Le plus tetrapilectomique : Jean Lepert.

Le plus pêcheur : Eric Salley.

La plus bébé-consigne : Agnès Chasme.

Le plus frileux : Jean-Paul Cerbonne.

Le plus barbu : Alain Masson.

Le plus agacé (sur la fin) : Gilles Lussier.

Les plus silencieux (comme d'habitude !) : la plupart des conseillers, de la majorité comme des oppositions.

 

Brèves de Conseil...

Hier soir, j’avais Conseil municipal à Gisors. Vote du budget. Cette année, ça va encore à peu près, mais pour l’an prochain, toutes les collectivités territoriales se demandent comment elles boucleront leur budget : rappelons que la taxe professionnelle, gisors_accueil_05_1_.jpgsupprimée par Sarkozy, pouvait représenter jusqu’à 50% des recettes… Certains trouvent cette suppression très bien, d’autres sont inquiets sur le devenir des services (non marchands) au public, et ils ont raison. Pourquoi ?

La TP, comme on dit, avait une dimension symbolique forte : en effet, si une entreprise avait choisi de s’installer dans telle commune, c’est qu’elle y avait un intérêt lié à son activité, ce qui est normal. Mais pour fonctionner et développer son secteur, il faut à l’entreprise des infrastructures efficaces : routes, signalisation, éclairage, eau, assainissement, haut débit, entretien des voiries, etc. Il faut aussi, pour le confort et la sécurité des salariés, qui de fait, deviennent des habitants : des logements, des services publics tels que : écoles, crèches, cantines, équipements sportifs et culturels, ramassages scolaires, maisons de retraite…La TP contribuait en partie à ce liant humain, économique et technique entre le privé et le public. Chacun y trouvait son compte. Elaboré en 1975 par… Jacques Chirac, il est vrai que le mode de calcul de la taxe professionnelle demandait une adaptation.

Les petits mots du Conseil et le retour du baromètre humoristique et subjectif…n’engageant que moi !

Guy Soury, le plus besogneux, a beaucoup œuvré comme rapporteur du budget. On lui pardonnera donc les petits « fourchages » de langue comme : "subversion" au lieu de subvention ; "dette à six milliers" au lieu de dette assimilée…

Jean Lepert, le plus « brise-menu », comptablement s’entend, mais il le sait, déclarant : « Je sais que je vous agace, mais je continue ! ». Bon !

Marcel Larmanou, le plus provocateur, en s’adressant à Laurent Longet : « Mais quel con ! », puis ponctuant régulièrement ses prises de paroles, sourire en coin, par : « J’emploie des mots forts, parfois… ! ».

Laurent Longet, le plus glouton, déclarant à propos de la démographie : « En 10 ans, nous observons 800 arrivants nouveaux, c’est comme si Gisors intégrait Vesly !». Ingérer Vesly et digérer Hyest…? M. Longet, comme vous y allez !

Bernard Bénat, le plus « private joke », présentant « la carte de l’Eurois » et non la carte de Leroy, comme dirait Marcelle…

Journalistes, Conseillers et administratifs, les plus bidonnés, quand Laurent Longet demande pourquoi Gisors ne participe pas à la promotion de l’expo sur les impressionnistes à Giverny, et que le maire, en érudit malin s'enflamme dans un monologue surréaliste à travers une description de l'histoire de l'art impressionniste, baladant son interlocuteur, resté sans voix, pendant 10 minutes… Hallucinant !

C’est Emmanuel Hyest, le plus taciturne, qui s’en étonne : « Mais M. le maire, vous n’avez pas répondu à la question ! ». Cà, c’est sûr ! Dans cette histoire, Marcel Larmanou pourrait obtenir un second trophée : le plus filou !

 

Brèves de Conseil...

Petit Conseil municipal, ce lundi 9 novembre à Gisors, constitué de 15 délibérations et de 2 vœux 3singes.jpg(concernant 2 réformes contenues dans la RGPP-Révision générale des politiques publiques). On a parlé patrimoine local, recrutement, archives, DSU (Dotation de solidarité urbaine). Le bilan d’activités 2008 de la CDC (Communauté de Communes), nous a également été présenté. M. Lepert (Ump), nous a fait une démonstration de Sarkozysme avancé en lisant un texte reprenant les fondamentaux les plus réactionnaires de l’Ump, tandis que M. Hyest (droite dure), ironisait sur l’anniversaire de la chute du mur de Berlin… M. Larmanou lui a demandé ce qu'il pensait des 18 000 kms de mur érigés dans le monde, tel qu'entre le Mexique et les Etats-Unis ou en Palestine. Il a beaucoup d’esprit M. Hyest ! De plus, on sent chez lui l’homme de dossier : rien n’est laissé au hasard! Qu’il s’agisse du patrimoine, de politique sociale ou économique, ce sont à chaque fois des arguments affûtés, intelligents et documentés qui sont proposés à l’assemblée : on imagine la ruche de conseillers derrière tant d’érudition. Et puis, chacun l’aura noté, le tout est porté par une expression avenante, un visage ouvert, un regard franc, une voix qui incite à l’échange… Vraiment, face à tant d’humanisme et d’intelligence, souhaitons que Bruno Lemaire ne se prive pas d’un colistier de cette trempe aux régionales !

Et toujours le très attendu subjectif et humoristique palmarès des Conseillers :

Le plus absent : Guy Soury

Le plus sarkozyste : Jean Lepert

La plus pieuse : Catherine Paysan

Le plus drôle (mais moins que d’habitude) : Jacques Magné

Le plus bavard : Marcel Larmanou

Le plus retenu (pourquoi donc ?) : Laurent Longet

Le plus réactionnaire (ce n’est plus un scoop) : Emmanuel Hyest

Les plus sages : les 2 journalistes (L’impartial et Paris-Normandie)

Les plus silencieux (comme d’habitude) : la plupart des conseillers

La plus candidate aux régionales avec Alain Le Vern : Cathy Brochard

 

Résister !

Voici en avant première, l'édito de Marcel Larmanou, maire, que chaque habitant de Gisors pourra découvrir dans le journal "A la Une", prochainement distribué dans les boîtes à lettres. Il s'intitule "Résister". En effet, face aux exactions quotidiennes de ce gouvernement, CRC_r_sistance.pngl'esprit de résistance est plus que jamais à l'ordre du jour. C'est ce que fait la majorité municipale, n'en déplaise à ses opposants ! Il faut lire, en page 22 du journal, la tribune des 3 oppositions : entre M. Longet (socialiste), qui s'oblige à écrire qu'il est de gauche (méthode coué !?), M. Lepert (UMP), qui nous fait son cours habituel (et néanmoins intéressant !), et M. Hyest (droite dure), qui parle de logements sociaux en mettant des parenthèses à sociaux, et qui ironise sur le fait que le maire se fâche "tout rouge" (humour brun !?), nous devons aussi résister localement. Que les Gisorsiens se rassurent : hier, aujourd'hui comme demain, nous tenons la barre.

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