Philippe Méoule.

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Mot clé - Gisors

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Le 11 novembre à Gisors.

11_nov_2012.jpg (Cliquez ICI pour agrandir l'invitation).

A Gisors comme dans toutes les communes de France, le 11 novembre sera célébré ce dimanche, commémorant l'Armistice de 1918.

A cette occasion, les écoliers de Gisors, du privé comme du public (écoles Jeanne d'Arc et Paul Eluard), chanteront la Marseillaise et réciteront "Le Dormeur du Val", d'Arthur Rimbaud. C'est chaque année une très belle cérémonie qui rassemble près de 250 personnes (parents, enfants, élus, anciens combattants).

Tous les Gisorsiens sont évidemment conviés à partager ce moment de Mémoire et d'Histoire. Je ne pourrai malheureusement y être, entrant à l'hôpital vendredi 9 pour 4 à 5 semaines.

(Rendez-vous à 10h45 au monument aux Morts).

 

Commémoration de l'abolition de l'esclavage à Gisors.

esclavage_2012.jpgCe vendredi 11 mai, avec une journée de retard sur la date officielle pour cause d'agenda, la commémoration de l'abolition de l'esclavage a été célébrée ce soir à Gisors en présence d'une cinquantaine de personnes. Aux côtés d'Odile Simonet, Présidente de l'association FAAACE et de Jean-Luc Lecomte, Conseiller régional de Haute-Normandie et candidat Front de Gauche sur notre circonscription, j'avais la charge de cette cérémonie. Après avoir déposé une gerbe et respecter une minute de silence, le film "La controverse de Valladolid" était proposé. Voici mon discours d'ouverture de la cérémonie :

Mesdames, Messieurs,

La municipalité de Gisors a décidé, avec l’association FAAACE, il y a 6 ans, d’inscrire l’abolition de l’esclavage, sur sa liste des cérémonies officielles, marquant ainsi un peu plus son attachement aux libertés individuelles et collectives et son combat mené sans relâche contre toutes formes d’entraves et de tortures, quelles qu’elles soient.

L'abolition de l'esclavage a été proclamée une première fois en France pendant la Révolution, à l'initiative de l'abbé Henri Grégoire le 4 février 1794. Malgré l'opposition, les conventionnels mettent en œuvre le principe révolutionnaire selon lequel « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ».

Par la loi du 20 mai 1802, le Premier Consul, Napoléon Bonaparte, annule ces dispositions, autorisant à nouveau l'esclavage dans les territoires français d'outre-mer concernés. Bonaparte agit notamment sous la pression des planteurs et de la bourgeoisie de commerce des ports qui font valoir que la libération des esclaves ruinerait les colonies françaises.

Le deuxième décret de l'abolition de l'esclavage en France a été signé le 27 avril 1848 par le Gouvernement provisoire de la deuxième République. Bien évidemment, Victor Schoelcher qui était sous-secrétaire de la Marine et des Colonies de ce gouvernement aux côtés de Dupont de l’Eure, président du Conseil des Ministres, usa de toute son influence et de sa force de conviction pour convaincre ses pairs. L'acte français d'abolition de l'esclavage est le résultat, comme on l’observe, d'une longue gestation commencé avec la Controverse de Valladolid en 1550.

Célébrer, comme nous le faisons aujourd’hui, le courage et la victoire de Victor Schoelcher, sur la bêtise et la déshumanisation ne doit pas nous détourner d’une vigilance quotidienne et accrue face à ce qui est appelé cyniquement de nos jours, l’esclavage moderne.

En effet, dans un récent rapport, Human Rights Watch constate que la violence ainsi que des conditions proches de l’esclavage existent toujours dans de nombreux pays, concernant principalement les abus contre les travailleurs domestiques, sur tous les continents, Europe et France comprise.

Qu’est-ce d’autre que l’esclavage que d’embaucher au noir des travailleurs sans papiers ?

Qu’est-ce d’autre que l’esclavage que de loger par dizaines des familles dans des locaux insalubres ?

Et qu’est-ce d’autre aussi que l’esclavage que de jeter à la rue des milliers de travailleurs et leurs familles, sous le prétexte inique et unique de la spéculation boursière ?

Le 6 mai dernier, une page s’est tournée et le nouveau président de la République, François Hollande, a réservé sa première sortie officielle pour la célébration de l’abolition de l’esclavage, en déclarant vouloir « donner un message de rassemblement autour de nos mémoires et de ce qu'est notre Histoire ».

Il a raison et comme lui, je pense que se rassembler autour de la Mémoire et de l’Histoire constitue bien, au-delà du devoir, une partie des clefs de notre République apaisée.

La liberté, la dignité, des femmes et des hommes, de toute couleur, de tout continent, de toute obédience, politique ou religieuse, de toute condition sociale, ne se négocie pas. C'est pourquoi, les valeurs défendues par Victor Schoelcher raisonnent du même idéal que celles du 11 novembre, du 14 juillet ou du 8 mai.

Elles s’appellent, dans le multiculturalisme français et républicain de ce début du XXIème siècle, à Gisors comme sur tout le territoire : Liberté, Egalité, Fraternité.

 

Mélenchon, l'indispensable aiguillon de Hollande.

M_lenchon_et_hollande.jpgVous pensez que les 5 années qui viennent de passer ont été particulièrement douloureuses pour les salariés du privé comme du public, pour les demandeurs d'emplois, pour les retraités, pour les jeunes, pour la justice, pour la santé, pour la sécurité... Vous pensez que sous couvert de crise économique, financière et sociale (réelle, mais qui l'a fomentée ?), on en a fait "un peu" trop pour les nantis et qu'on a trop méprisé les classes laborieuses et moyennes, cette France qui se lève tôt ou qui souhaiterait tant le faire... Vous pensez que la France est à genoux à cause d'une poignée de gouvernants agissant aux ordres des grands patrons et de la finance mondialisée... Vous pensez que le bilan des 5 dernières années est affligeant...

Alors, lisez cet appel de Marcel Larmanou, maire de Gisors et vice-président du Conseil général de l'Eure.

Si François Hollande a vocation à devenir président de la République, il lui faudra à ses côtés des aiguillons. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il sera inévitablement happé par la "real politique" et qu'il devra, en président responsable, faire des concessions avec ses voisins européens, et plus largement avec la plupart des gouvernants de la planète. Son programme social, pour faire court, n'est pas toujours "euro-compatible", et il pourrait être tenté d'exercer ici ou là, des reculades.

Un partenaire à 15%, ô combien responsable lui aussi, lui rappellera régulièrement le chemin et permettra à la France, à la fois de rester cette grande puissance qu'elle est, sans négliger ce qui la font jour après jour, avec en filigrane : l'Humain d'abord.

 

Hommage à Alexandre à Gisors.

alexandre.JPG Ce soir, j'arrivais en mairie de Gisors pour un Conseil communautaire. Je fus surpris de voir la gendarmerie et une foule de jeunes et d'adultes vêtus de blanc. Il me fallut peu de temps pour comprendre.

Le Thil-en-Vexin, Beauvoir-sur-Lyons, Fleury-la-Forêt sont des villages aux portes de Gisors, la ville centre. Les copains d'Alexandre, ce jeune assassiné la semaine dernière par 4 pauvres gamins déconnectés de la vraie vie, qui viennent de perdre la leur, avaient organisé au départ du parvis de la mairie, une marche blanche en hommage à leur pote.

Bien sûr que Marcel Larmanou, maire, a donné son accord et que la gendarmerie sécurisait leur marche.

L'émotion, la tristesse, et l'incrédulité planaient dans ce rassemblement improvisé et pourtant unanime à penser et à dire que cet irréparable-là n'était pas supportable. La dignité de la jeune fille qui a pris la parole, le recueillement qui se lisait sur chaque visage m'a beaucoup impressionné.

Il est des soirs où la vie a un goût amer.

 

19 mars : réalisons enfin le rêve de paix d'Albert Camus.

alger.jpgPeu de mes amis blogueurs abordent ce sujet. Encore en 2012, l'Etat interdit à ses représentants (police, gendarmerie, pompiers, préfets), d'assister à la commémoration du 19 mars 1962, date pourtant officielle de la fin des hostilités en Algérie, alors que 82% des français pensent que cette date doit être honorée. Dont acte.

Elu dans ma commune de Gisors, entre autre aux Anciens combattants, je serai demain (pour des raisons techniques, c'est le 20 et non le 19 mars), à leurs côtés pour célébrer le 50ème anniversaire de la fin de la guerre d'Algérie. Les gouvernements successifs, y compris ceux de Mitterrand n'y dérogeront pas. Mais rappelons-nous Mitterrand durant cette période. Le conflit qui perdure quant à la date de cette commémoration est bien à la hauteur de l'ineptie de ce qui fut appelé trop longtemps "les événements", et qui n'était rien d'autre qu'une guerre coloniale issue de notre Histoire. C'est ainsi.

Cette affaire de date est tragique et malheureusement, je n'y vois pas d'issue. L'avenir permettra peut-être de trouver un "modus-vivendi", qui ne saurait être amalgamé au 11 novembre, comme le souhaite notre actuel président, autour d'un "mémorial day".

Notre mémoire collective, celle qui nous autorise aujourd'hui à vivre, penser, parler, écrire, s'opposer, celle qui nous permet d'être franchement de droite ou franchement de gauche, bref, ce qui fonde notre démocratie, ne peut s'amalgamer ! Elle doit perdurer et faire montre de pédagogie pour nos enfants et petits enfants.

Nos monuments aux Morts sont un pan incontournable de l'avenir de notre République. Sauvegardons-les précieusement et intelligemment. N'oublions pas, n'oublions jamais que notre Histoire est notre Avenir.

(Source : Cidefe, Jean Claude Mairal) ?Il y a 50 ans, le 18 mars 1962, les accords d’Evian mettaient fin officiellement à la guerre d’Algérie, à 92 mois d’horreur, de sang, de larmes et de destructions. Une guerre effroyable, qui tarda, pour le moins à dire son nom, aux multiples drames sur les deux rives de la Méditerranée.

En Algérie, aurait pu se réaliser le rêve d’Albert Camus d’une Algérie plurielle, (le mythe de Sisyphe ?)libre et pacifique.?Alors que nous célébrons le 50ème anniversaire des accords d’Evian et le cessez-le-feu du 19 mars 1962, n’est-il pas temps de sortir des non dits de l’Histoire, de regarder celle-ci en face et de solder les contentieux de ce passé douloureux et traumatique entre les deux pays ? N’est-il pas temps d’effectuer l’indispensable devoir de mémoire, respectueux de toutes les victimes, pour enfin se tendre la main entre les deux rives de la Méditerranée et construire une nouvelle page des relations franco-algériennes faites de confiance, de fraternité et de coopération.

Drame en premier lieu pour le peuple algérien, le plus durement touché, qui a vu plusieurs centaines de milliers de civils périr sous les bombes, les exécutions et les attentats, pendant que des dizaines de milliers d’autres étaient blessés dans leur corps et leur âme par la torture, les viols et les combats, et que 160 000 combattants, jeunes pour la plupart, de l’armée de libération nationale furent tués. Ajoutons à cela 2 millions de déplacés et 8000 villages et hameaux rasés et l’on a un tableau pour tout un peuple, des ravages causés par cette guerre.

Drame aussi pour ces Algériens qui avaient choisi de combattre aux côtés de l’armée française et qui furent lâchement abandonnés par le gouvernement français. 80000 d’entre eux furent exécutés dans les semaines qui suivirent l’Indépendance. Quant à ceux qui eurent la chance de se retrouver en France, ils furent parqués dans des bidonvilles.

Drame pour ces Français d’Algérie, que l’on appelait "pieds-noirs", dont l’immense majorité était fonctionnaires, ouvriers, petits commerçants et artisans et qui furent contraints, après que plusieurs milliers d’entre eux furent tués dans les attentats et autres actes de guerre, de quitter ce qui était depuis plus d’un siècle, la terre de leurs ancêtres. 800 000 d’entre eux rejoignirent la métropole sans recevoir l’aide et l’accueil qu’ils auraient mérités.

Drame pour une jeunesse française, envoyée vers une guerre qui n’avait pas de nom, où 25000 d’entre eux périrent, 65000 blessés et un grand nombre gardant des séquelles psychologiques indélébiles.

?Drame pour le peuple français, héritier des idéaux de la Révolution française, qui a vu, quelques années après s’être libéré du joug pétainiste et nazi, s’écrire une des pages les plus sombres de son histoire et subir les contrecoups d’une guerre dont il ne voulait pas : jeunesse sacrifiée, attentats de l’OAS, ratonnades,censure, répression sanglante du 17 octobre 1961 et de Charonne le 8 février 1962, etc.?

Certes, il y a la bataille de chiffres dans chaque pays sur le bilan de la guerre, certes un des peuples, le peuple algérien, a le plus souffert, mais au-delà, il y a la mort et la souffrance qui ont frappé des millions d’êtres humains et qu’il faut avoir le courage de reconnaître. Comme il faut reconnaître la responsabilité de celles et de ceux, les politiques en premier lieu, qui, aveuglés par l’idéologie colonialiste, n’ont pas vu ou pas voulu voir l’émergence, à la sortie de la seconde guerre mondiale, d’un formidable espoir de liberté et de dignité parmi les peuples des colonies dont de nombreux fils sont morts en combattants pour la France.

?
 

Découvrez en avant première le journal municipal de Gisors "A la Une" !

gisors_accueil_05_1_.jpgIl vient de sortir, il est tout frais ! Lisez en avant première le journal municipal de Gisors "A la Une". (Ouvrir avec Adobe Acrobat 8.0).

Informatif, culturel, combatif, ce numéro de mars 2012 est, comme tous les autres, le reflet d'une ville qui bouge, d'une ville qui se développe, d'une ville où il fait bon vivre... à 70 km de Paris.

N'oubliez pas non plus de faire un petit tour sur le site de Gisors. Bonne lecture !

 

Sale Merck !

voyous.jpg Je suggère que les salariés de Merck, d'Eragny-sur-Epte, près de Gisors, parodient l'actualité en prenant pour slogan principal : Sale Merck !

En effet, un site belge "Initiative Citoyenne" révèle que les méthodes des dirigeants de Merck vis à vis des médecins qui contestent l'efficacité de ses médicaments ne sont guère plus tendres que celles qu'il met en oeuvre pour licencier ses salariés...

Des méthodes de voyous.

Des médecins dénoncent : "Des preuves judiciaires, à présent disponibles à la bibliothèque de l' Université de Californie montrent que le géant pharmaceutique Merck a systématiquement ciblé des listes prioritaires de médecins à discréditer, neutraliser ou détruire en raison de leurs critiques sur l'efficacité ou la sécurité des médicaments de Merck..

Ce document incroyable est à lire en cliquant ici.

 

Sauvons nos libraires, ayons le réflexe du clic citoyen "avec la librairie.com" !

librairie_2.jpgSamedi dernier, je faisais un tour dans le centre de Gisors, ville de 12 000 habitants sise à 70 km au nord-ouest de Paris. On l'appelle aussi les portes de la Normandie, à mi-chemin entre Paris et Dieppe.

Bref, comme souvent, je vais saluer ma libraire, qui fait aussi les journaux et un peu de papeterie. On parle de tout, de rien, je fouine dans ses bouquins... "Ah oui ! lui dis-je, je voulais vous commander le dernier livre de [Michel Onfray sur Camus. J'ai vu çà dans Marianne : un genre de réhabilitation de l'écrivain, autant concernant sa position face au communisme que par rapport à la guerre d'Algérie ou encore à propos de Sartre..." (oui, je suis un fan de Camus, c'est comme çà !).

"Je viens de vendre l'exemplaire que j'avais, mais vous l'aurez mercredi, me répond-elle, en s'installant à son ordinateur pour passer commande..."

"Super, vous me mettrez çà sur mon compte !" Ben oui, pour la presse, les bouquins et autres babioles, je lui ai proposé de payer au mois. Ca m'évite de trimballer de la mitraille, de faire l'appoint et tout le cirque... Et pendant qu'on causait, j'ai vu deux petits livres de poche que j'ai acheté aussi !

Savoir attendre pour préserver le commerce.

J'aurai pu aller dans "des espaces culturels" à Paris ou à Rouen où, de manière impersonnelle, j'aurais trouvé mon bouquin illico. Mais franchement, le plaisir de prendre mon temps, de discuter, et d'attendre 3 ou 4 jours est quelque chose que je revendique : réapprenons le désir ! Et pas seulement pour les livres... De toute façon, vu le nombre d'ouvrages qu'il me reste à lire dans ma bibliothèque, je ne suis pas à la minute !

Et puis surtout, en achetant en grandes surfaces ou sur internet auprès de grands distributeurs, j'aurais un peu le sentiment de pousser ma libraire, son mari et leur employée vers Pôle Emploi... C'est peut-être cela, consommer en étant de gauche !? En tout cas, c'est forcément cela, ne pas consommer trop con...

C'est pourquoi je relais cette belle initiative qui allie internet et les librairies de proximité en un "clic citoyen" : librairie.com !

Comment ça marche ? Admettons que nous soyons tellement hyperbookés qu'on ne puisse aller chez notre libraire, ce qui peut arriver ! Il suffit alors de se rendre sur le site "lalibrairie.com", de repérer son libraire sur la carte de France, de passer commande et d'aller chercher le bouquin 48 heures plus tard... Ca fonctionne aussi pour les CD, les DVD, etc ! Je suis même sûr que pour les très, très pressés qui le demanderaient poliment, votre libraire préféré peut vous livrer ! Mais bon, ca ne fait de mal de marcher un peu aussi, hein !? En tout cas, bonne lecture à tous... La prochaine fois, je ferai les bouchers-charcutiers !

 

Manif chez Merck, ce 5 janvier, à Eragny-sur-Epte, près de Gisors.

merck_banderole.jpg Avec 12 milliards de bénéfices, le géant pharmaceutique MSD/ Merck&CO licencie et ferme complètement l'unité de production pharmaceutique d'Eragny sur Epte, situé en bordure des départements de l'Oise, de l'Eure, du Val d'Oise et de la Seine Maritime, des départements déjà bien touchés par le chômage. Seule la branche chimie de ce site est maintenue, soit une suppression d'au moins 247 salariés. Hormis certaines mesures d'accompagnement applicables à tous les sites, Merck refuse d’octroyer une prime de dédommagement pour préjudice moral aux salariés de ce site qui sont dans l’attente de leur avenir depuis plus de 18 mois et à qui le groupe a annoncé la fermeture définitive de leur site le 15 décembre 2011.

Voir ici la vidéo de la manifestation.

Assemblée Citoyenne

Mairie de SÉRIFONTAINE

Mardi 10 janvier à 19h00

Sur le thème : "Comment ré-industrialiser le Pays ?"

 

Le cadeau de Noël du groupe pharmaceutique Merck à ses salariés d’Éragny-sur-Epte, près de Gisors : 246 licenciements !

PENTAX Image La Direction de Merck-Organon a annoncé aux salariés que “le plan de rachat du site par le groupe allemand B. Braun ne se fera pas”.

Cette annonce de l'échec du projet de reprise de la partie “pharmaceutique” du site Merck-Organon d'Éragny-sur-Epte signe la menace d'une fermeture pure et simple de la plus grosse partie de l'usine : 246 salariés de cette entreprise sont donc menacés de licenciements. Seule la partie “chimie” du site (production du principe actif de l'insuline) avec 74 emplois serait pour l'instant conservée, sans doute jusqu'à la mise en service du nouveau site de production Irlandais.

Quel est le rôle que joue le ministère du travail qui, pour complaire à Merck, s'emploie à faciliter le “dégraissage” anticipé des effectifs (voir Libération du 12 décembre) ? Quel est celui des députés de la majorité présidentielle, JF Mancel et F Gilard, qui paraît-il agissent dans la discrétion ?

Au moment où le Président de la République n'est pas avare d'engagements et de grands discours sur la “réindustrialisation” de notre pays, sur le “produire français”, il serait intolérable que les pouvoirs publics laissent faire ce nouvel exemple de casse de l'industrie de notre région et de notre pays.

Le site pharmaceutique d'Éragny-sur-Epte fabrique des productions utiles à notre pays, avec une main d’oeuvre qualifiée : rien en dehors d'opérations financières étrangères à toute logique industrielle, ne peut justifier qu'on laisse liquider ce site. Rappelons que le groupe Merck dont le chiffre d’affaires est de 42 milliards de dollars, les profits de 12 milliards, les dividendes servis aux actionnaires de 5 milliards, cherche à fermer une entreprise dont la masse salariale annuelle de 10 millions d’euros ne représente que 4 millièmes des dividendes servis aux actionnaires !

La question de la nationalisation de ce site utile dans le cadre de la création d'un pôle public du médicament, doit être envisagée afin de préserver nos capacités de production et nos emplois.

Les élus de Gisors comme ceux des communes voisines restent mobilisés.

 

Le développement économique de Gisors est en marche.

gisors_vue_du_ciel.jpg Réjouissons-nous ! Le quotidien Paris-Normandie réserve une place dans ses colonnes aux dossiers de fond concernant Gisors. Réjouissons-nous en effet, car les habitués du quotidien auront remarqué que, faute de moyens, de journalistes et de correspondants, Gisors et sa région ont quasiment disparues du journal depuis plusieurs mois. C'est bien dommage pour une ville centre d'un bassin de vie de 30 000 habitants. Par ailleurs, cela révèle les difficultés de la Presse quotidienne régionale (PQR), à vivre.

Des initiatives en faveur du développement économique.

(Sources : Paris-Normandie). Depuis une dizaine d'années, la ville de Gisors connaît un développement économique qui se manifeste d'abord par l'apparition ou le développement des zones commerciales en périphérie de la commune. Signe conjoint de l'extension du nombre d'habitants, et du potentiel de développement commercial lié à une proximité directe avec la région parisienne.

Un autre phénomène récent, mais moins visible, confirme cette croissance et cette structuration du tissu économique local. Les entrepreneurs et dirigeants d'entreprises gravitant autour de Gisors cherchent de plus en plus à collaborer au niveau local. Un objectif qui se traduit par l'extension ou la création de réseaux d'entreprises de proximité.

Depuis 1962, le Girgec (Groupement interprofessionnel de la région de Gisors et de Chaumont-en-Vexin) œuvre en faveur d'un groupement des entreprises du secteur. Emmanuel Lallier, à la tête du groupement depuis 2007, travaille aujourd'hui main dans la main avec la communauté de communes pour la réalisation de rencontres et d'événements ponctuels destinés à permettre aux acteurs économiques locaux d'échanger leurs carnets d'adresse.

L'implantation de BNI, Business network international (réseau de professionnels experts en matière de gestion de réseaux et de marketing de bouche-à-oreille), confirme cette volonté de développer un carnet d'adresses local. Sa directrice-adjointe, Marie Neels, s'en explique : « Ce type de nouveaux réseaux locaux répond en partie au contexte de crise économique qui sévit depuis 2008. Se rencontrer entre professionnels à un niveau local permet de sortir de son isolement et de rompre avec la morosité actuelle. De plus, c'est parce que les réseaux traditionnels et sectoriels sont en panne avec la crise, qu'il devient intéressant de constituer son carnet d'adresses local. »

Le principe de BNI est simple : se rencontrer une fois par semaine à l'occasion d'un petit-déjeuner et échanger les clients potentiellement utiles aux uns et aux autres, selon le principe « celui qui donne reçoit ». Toutes ces initiatives s'accompagnent d'un développement des axes routiers à commencer par le contournement de la ville pour alléger la circulation en centre-ville qui saturait.

Les travaux routiers de contournement.

Comme prévu, le chantier de contournement routier de Gisors, destiné à relier la capitale du Vexin normand et le département voisin de la Seine-Maritime, prend de la vitesse en cette fin d'année 2011.

Afin d'éviter aux automobilistes de traverser Gisors, pour rejoindre notamment Gournay ou Dieppe, une infrastructure imposante est mise en œuvre. Mardi, un pont métallique devait être posé, condition nécessaire pour que la nouvelle déviation puisse franchir l'axe routier VC7, route de Saint-Paër. Mais les conditions climatiques n'étaient pas au rendez-vous. A cause du brouillard, le convoi exceptionnel qui acheminait le matériel n'a pu arriver sur place que tard dans la journée. La grue nécessaire à l'opération a donc finalement pu être installée en début de soirée. Problème : le poids du pont s'est avéré supérieur aux prévisions… de cinq tonnes ! La pose a donc dû être reportée au lendemain.

Mercredi matin, après avoir procédé au rééquilibrage de la grue, en disposant les contrepoids indispensables, le pont a finalement pu être posé. C'est l'opération la plus spectaculaire du chantier, avec la construction du viaduc qui permettra la traversée de l'Epte et qui doit être achevé l'an prochain.

Fin du chantier en 2013.

Au total, le chantier qui devrait prendre fin en août 2013 aura coûté 21,5 M€ au conseil régional de Haute-Normandie. C'est dans le cadre d'une véritable politique de rapprochement entre les deux départements de l'Eure et de la Seine-Maritime, résumé sous le sigle « 276 » (qui condense les numéros des deux départements normands), que le conseil régional a accepté de concourir par le biais d'une enveloppe pour le moins conséquente. Le paysage environnant, lui, subira une profonde mutation, déjà visible par la taille franche réalisée à l'entrée du bois de Gisors (derrière le collège Pablo-Picasso).

Interruption des travaux pour Noël.

Les travaux engagés sur la route départementale 10, qui relie Gisors à Neaufles-Saint-Martin, s'interrompront pour la période des achats liés aux fêtes de fin d'année. La présence de la zone commerciale qui comprend l'Intermarché explique cet arrêt du chantier. Il devrait reprendre courant février. Le propriétaire de cette surface commerciale, Philippe Callens, finance en effet le gros des travaux de restructuration de cet axe routier, pour une parcelle comprise entre le nouveau rond-point, intégré à la déviation, et l'entrée actuelle de Gisors. Dans ces conditions, il paraissait légitime de ne pas ralentir l'activité commerciale de cette zone pour la période des fêtes de Noël. Quitte à prendre un peu de retard dans la réalisation de l'aménagement de cet axe routier...Cette interruption du chantier est liée à une convention passée entre le conseil général de l'Eure et le propriétaire de la surface commerciale.

Les automobilistes de Gisors et de sa région apprécieront donc de pouvoir effectuer leurs achats de Noël sans subir les conséquences des travaux engagés depuis plusieurs mois déjà sur cet axe routier voisin de l'une des zones commerciales les plus étendues du secteur.

 

Lepert, Gilard, Ciotti : la sécurité vue par la droite populaire à Gisors.

sarkozynapoleon.jpgMardi 15 novembre, à Gisors, Jean Lepert, conseiller municipal UMP d'opposition, a dévoilé son vrai visage d'homme de droite la plus caricaturale : celle de "la droite populaire", à l'occasion de la conférence qu'il organisait sur le thème de la sécurité.

Rendant publics les résultats de son sondage sur ce sujet, il avait convié la droite gisorsienne et des villages alentours : 150 personnes étaient présentes dans cette salle qui pour un soir n'était pas à la fête.

Passons rapidement sur la méthodologie dudit sondage qui n'avait, pour le moins, rien de scientifique, et dont la finalité n'avait d'autres buts que d'effrayer le bon peuple, de réveiller ses instincts sécuritaires et de ramener vers l'UMP un électorat attiré désormais par Marine Le Pen, tant la différence est grande entre les discours de Sarkozy et ses actions sur le terrain, notamment en matière de sécurité.

Apprécions la pertinence des questions.

Sortez-vous à pied après 20 heures ? Ou : Soutaihez-vous un arrêté municipal concernant les tags, l'affichage, les détritus, les déjections canines ? Ou encore : Que pensez-vous de la sécurité des biens et des personnes ?

Ce sont ainsi 10 questions qui furent proposées à 652 personnes, sur le canton qui compte environ 20 000 habitants... Rappelons que Gisors, ville centre de plus de 12 000 âmes, compte une gare SNCF avec une ligne plaçant la gare St-Lazare à 1 heure, 2 lycées, 3 collèges, un hôpital, des gymnases, une brigade de gendarmerie, un cinéma, une école de musique, une bibliothèque, un office de tourisme labellisé, bref, autant d'équipements qui font de cette jolie ville historique, un centre dynamique, attractif et vivant, qui n'a rien d'une ville dortoir.

Mais M. Lepert, comme ses amis de droite, préfèrent la vie et la ville lorsqu'elles sont inodores, incolores et sans saveur. Pour eux, un jeune qui bouge est un délinquant en puissance; un maghrébin est forcément un clandestin, un promeneur est sûrement un chômeur, un passant inconnu est un cambrioleur potentiel et un rassemblement de plus de trois personnes est un début de révolution...! Alors le mot d'ordre est : SECURISER, SANCTIONNER, ENFERMER.

Mais revenons à cette réunion.

Pour attirer le client, M. Lepert avait invité ses meilleurs amis, ses mentors, ceux avec lesquels il est en phase idéologique, ceux qui sont à la droite de l'UMP, les mercenaires de l'extrême. 2 députés de la droite populaire figuraient donc à l'affiche : Franck Gilard, le régional de l'étape et Eric Ciotti, "M. sécurité de l'UMP", en "guest star" !

De sécurité, ils parlèrent, bien sûr, mais préalablement j'assistai à mon premier meeting UMP, durant une petite heure... ce qui est long. Tout devait y passer : l'incurie de la gauche depuis 1981; les mensonges les plus crasses (Martine Aubry s'est prononcée pour la dépénalisation du cannabis !); les jeux de mots foireux sur les candidats aux primaires; des chiffres jetés en pâture à un public qui attendait plus un numéro de cirque qu'un débat politique : il fut donc gâté !

Après cette longue et nauséabonde introduction, M. Ciotti déballa à peu près tout ce qui peut exister dans les cales de l'UMP en matière de sécurité et de répression. Les jeunes, les immigrés, les fonctionnaires de l'éducation nationale, ont dû entendre leurs oreilles siffler ! La salle, quant à elle, d'un âge moyen de 65 ans, frissonnait de bonheur... et était rassurée !

Vous avez dit débat ?

Puis vint l'heure du débat. Je ne voulais pas partir sans avoir interpelé cette sympathique assistance !

Donc, après 2 questions identiques sur le thème : "M. Ciotti, on a confiance en la police, mais pourquoi les juges relâchent-ils toujours les délinquants"? (Sous-entendu : les juges sont des affreux gauchistes...). Regards gênés entre les 2 députés, qui tentent chacun à leur tour une réponse improbable et alambiquée...

Bon, le micro arrive enfin vers moi. Je préviens que je suis là à titre personnel et non comme représentant de la municipalité. Je fais tout d'abord remarquer que le sondage ne repose sur rien de précis et ne correspond pas aux chiffres officiels de la Préfecture, que j'égrène. Je souligne ensuite le désengagement galopant de l'Etat depuis 2007 à travers la RGPP, et ses conséquences : moins de policiers, moins de gendarmes, moins de moyens attribués aux collectivités pour suppléer aux manquements de l'Etat et à ses fonctions régaliennes... En citant mes sources, notamment le rapport de la Cour des Comptes de juillet 2011, je savais que j'allai énerver, puisque cette institution est présidée par M. Didier Migaud, socialiste !

Lepert, Gilard, Ciotti et Rassaërt (ah oui, je l'avais oublié, celui-là ! C'est un joyeux trentenaire qui tient le crayon et le clavier pour Lepert... son dauphin, en quelque sorte !), me tombèrent dessus à bras raccourcis, d'autant plus que je n'avais plus le micro et que leurs invectives restèrent donc sans possibilités de réponses de ma part... La salle exultait !

Mais de solutions pour Gisors et son canton, point !

Ce grand moment de solitude (tu parles !)fut atténué par 4 ou 5 personnes qui applaudirent mon intervention, dont Olivier Petitjeans, que je remercie.

 

11 novembre à Gisors: la mémoire dans nos coeurs.

11_11_11_gisors_1.JPGQu'ils soient du privé ou du public, les enfants des écoles de Gisors étaient présents pour se souvenir avec leurs aînés et leur faire un beau cadeau en déclamant "Le dormeur du val", de Rimbaud, et en chantant La Marseillaise. Anciens combattants, élus, public composé des parents et de nombreux habitants, composaient un parterre de près de 200 personnes. L'émotion était palpable et les applaudissements nourris.

La mémoire est donc bien vivante dans nos coeurs Gisorsiens. Bravo à tous pour cette belle cérémonie.

 

Brèves de Conseil de Gisors...

gisors_accueil_05_1_.jpg J'aurai pu titrer également ce billet "sous le signe de la détente", tant les acteurs principaux (Marcel Larmanou, Laurent Longet, Jean Lepert - et même ! - Emmanuel Hyest), se sont attachés à faire montre de civilités... J'ai même remarqué dans le public qu'Eugène Gimenez portait une cravate rose : serait-ce l'effet Sénat de dimanche dernier !? Est-ce pour cela aussi que notre ami Joseph Saint-Germain a failli s'étouffer en chemin !?

Par ailleurs, nous avons accueilli Olivier Petitjeans en lieu et place de Cathy Brochard, dans l'équipe de Laurent Longet: il frétillait de bonheur à l’idée de retrouver une place au Conseil, l'Olivier ! Il a même parlé. Il devra apprendre à articuler, on ne comprenait rien !

Sinon, Jean Lepert s’est à nouveau acharné sur les boulistes et leur terrain (c’est normal, à l’UMP, ils préfèrent le golf, que voulez-vous ! Moi, je trouve ça nul, d’autant qu’au golf, tu n’as que le cochonnet !). Bref, il lui arrive aussi, à l’ami Jean, emporté par sa fougue de jeune premier, de prendre un mot pour un autre : M. Lepert, on ne dit pas « je m’instaure en faux », mais « je m’inscris en faux » ! Bon, ce n’est pas grave, votre opiniâtreté à la tâche n’a d’égal que le temps que votre retraite vous laisse à l’étude des dossiers ! Vous me rétorquerez que vous n’êtes pas le seul dans ce cas et vous aurez raison… Mais comme vous l’a fait remarquer une de nos collègues, vous conviendrez sans doute qu’il est difficile de se rendre à des réunions à 10h, 14h ou 17h lorsque l’on travaille. Cette remarque vaut également (et surtout), pour l’organisation municipale actuelle, évidemment.

Je retiendrai et soutiendrai l’intervention de notre ami Eric Salley à propos des conditions de travail des agents de la déchetterie de Gisors. Scandaleux, honteux, lamentable, sont quelques-uns des qualificatifs employés par Eric. Métier difficile où les agents, méprisés par certains usagers imbéciles, ont vu récemment leur « pauvre cabane de travail» vandalisée par des crétins qui ne méritent rien d’autre que le fouet.

Mais Eric a souligné, et il a raison, que ces hommes travaillent depuis longtemps sans douche, sans salle de repos, sans aucun confort. Il serait bon que le président du Sygom, par ailleurs député de notre circonscription, l’UMP Franck Gillard, prenne la mesure de la situation en se prononçant sur ses intentions… avant les législatives, par exemple ! L’avis de Guy Soury, acteur important du Sygom pour Gisors, nous intéresse également.

Voilà, bien sûr, il fut discuté, durant ce Conseil, de nombreux autres points. Toutes les délibérations sont affichées en Mairie… souvent à plus de 20 cm du sol (n’est-ce pas, M. Lepert !?)

Sinon, Noe Reinhardt est absolument génial. Comprenne qui pourra !

Pas de classement pour ce Conseil, de peur de me répéter !

 

Se conformer à la loi, garder son sang-froid.

Ca sent la rentrée ! A Gisors, l'opposition "droite dure" emmenée par Emmanuel Hyest, critique et combat la politique menée par la municipalité de gauche (à laquelle j'appartiens), ce qui est son rôle. Mais la fin ne justifie pas tous les moyens.

Se conformer à la loi.

En effet, si la Constitution de notre République permet débats et actions, souvent fructueux pour l'avancée de la démocratie et de l’intérêt collectif, il convient de garder à l'esprit que cela s'effectue dans un cadre précis, prévu par le législateur. C'est ce que l'on appelle... la LOI.

impartial_18_aout_2011.jpgAinsi, apprend-on dans l’hebdomadaire local "l’Impartial" du jeudi 18 août dernier, page 33, que des inscriptions apposées sur le mobilier urbain seraient « l’œuvre » de membres de l'association "Un autre Gisors". Il s'agit d'un acte répréhensible au même titre qu’un tag, au sens de la loi n° 79-1150 du 29 décembre 1979, "relative à la publicité, aux enseignes et pré-enseignes et intégrée dans le code de l'environnement qui prévoit un dispositif administratif et pénal pour réprimer l'affichage sauvage dans les villes, qu'il soit publicitaire ou commercial et quel qu'en soit le contenu" (...), disposant "qu'outre l'application éventuelle d'une astreinte de 75 euros à laquelle s'expose le contrevenant, une amende administrative de 750 euros (art. L. 581-26 du code de l'environnement) est applicable" (...).

Voilà bien de curieuses méthodes pour un groupe politique qui poursuit l’ambition de gérer la ville un jour… et qui se pose si souvent en donneur de leçons !

Garder son sang-froid.

Pour autant, qu'il y ait des dysfonctionnements, des ratés, des oublis et autres ornières au sein de la majorité, et donc des améliorations à apporter, c'est évident. Quelle organisation (publique ou privée), ne doit pas chaque jour remettre l'ouvrage sur le métier, interroger ses pratiques, afin d’optimiser ses performances humaines et techniques ? N'est-ce pas d’ailleurs, ce que fait (toujours dans "l'Impartial" de cette semaine, à la même page), notre ami Guy Soury, second adjoint, en charge des travaux et de l'urbanisme, même si la manière employée me semble discutable !

En effet, dénoncer par voie de presse « les manques d’anticipation et les retards de l'administration municipale » n’est ni élégant, car l’obligation de réserve interdira aux fonctionnaires de répondre publiquement, ni justifié, puisque ce sont bien les élus qui décident, orientent et contrôlent le travail que l'administration met en oeuvre avec les équipes. De telles déclarations contribuent à semer le doute dans la répartition des responsabilités entre élus et fonctionnaires qui est pourtant très claire.

A l'heure où le statut de chacun d'eux est dangereusement remis en cause par les politiques de Sarkozy et Fillon à travers la Révision générale des politiques publiques (RGPP), apporter ainsi de l'eau à leur moulin équivaut, me semble-t-il, à marquer contre son camp. Il convient donc de garder son sang-froid, ce qui n'empêche pas, bien au contraire, d'en débattre entre nous.

 

De l'art "d'emmercker" le monde...

merck_banderole.jpg Le groupe Merck, géant de l'industrie pharmaceutique, est devenu numéro deux mondial derrière Pfizer à la fusion avec avec Schering Plough.

Ce qui ne l'empêche pas de se restructurer. Il avait déjà annoncé en juillet 2010 la suppression de 15% de ses effectifs, soit plus de 14 000 postes, dont 224 à Gisors (site d'Eragny-sur-Epte).

A Gisors, les élus de la ville, avec à leur tête, Marcel Larmanou, maire, et les élus des communes voisines se battent avec les salariées et la population.

(Lire attentivement l'accroche que Merck propose sur son site, on croit rêver...)

 

L'UMP et les cantines : double peine pour les enfants de chômeurs.

fouquet__s.jpgQuand on veut manger, on travaille, Monsieur ! C'est ce qu'a décidé le maire UMP de Thonon-les-Bains, Jean Denais, en restreignant l'accès des enfants de chômeurs aux cantines scolaires, en raison "du manque de place", et ce dès la rentrée prochaine... Pour l'élu local que je suis, c'est une honte et l'argument du "manque de place" est un pur scandale, car on peut le résoudre au moins de 2 façons : 1/ en trouvant d'autres locaux ou en agrandissant l'existant; 2/ en proposant 2 services... Encore faut-il en avoir la volonté et anticiper... Ce qui est généralement possible grâce au service logement, au service état-civil, au service des écoles, etc...

Pour les pestiférés chômeurs, il faudra donc présenter un justificatif de recherche d'emploi ou de stage d'insertion, pour qu'éventuellement, l'inscription soit étudiée... Sans garantie ! Bien entendu, il n'est pas question ici de stigmatiser qui que ce soit... Pour les enfants, pour les parents, c'est la double peine...

Merci qui ? Merci l'Ump ! Car il semblerait que cette pratique tende à se répandre... On va envoyer les enfants à la Comète, tiens ! A moins que certains se dévouent...

 

Brèves de Conseil de Gisors.

fr_d_ric_passy.jpgDernier Conseil municipal à Gisors avant les vacances d'été. C'est traditionnellement le vote du compte administratif (CA), validant les comptes de l'année précédente (le bilan pour l'entreprise). Pas de surprise puisque la majorité vote pour et les oppositions (socialiste, ump, droite dure), votent contre et parfois s'abstiennent... Il faut ajouter que ces comptes sont certifiés par le receveur et ont passé l'examen du contrôle de légalité en préfecture.

Le maire, Marcel Larmanou, nous a donné, en préambule,quelques informations importantes :

1/ l'hôpital, menacé comme tant d'autres en province, a reçu l'agrément de l'Agence régionale de santé (ARS), lui permettant de fonctionner jusqu'en 2017. Cela concerne la chirurgie, donc la maternité et les urgences. Ouf ! Ceci grâce à la mobilisation de tous et à l'originalité du partenariat public-privé, indispensable pour répondre aux normes et critères exigés par les autorités de santé. Le Pôle sanitaire du Vexin n'est plus (momentanément), sous la perfusion qu'impose trop souvent la loi HPST (Hôpital, patients, santé, territoire), dîte loi Bachelot, directement liée à la fameuse RGPP (Révision générale des politiques publiques).

2/ La ligne SNCF Gisors-Serqueux, abandonnée depuis bien longtemps va être réhabilitée prochainement dans le cadre de l'aménagement du Grand Paris.

3/ La ligne de bus Etrépagny-Gisors-Cergy, dont le gestionnaire "Vexin-Bus", annonçait l'arrêt il y quelques mois, est en sursis pour un an. Mais rien n'est gagné et le combat, là aussi, doit continuer.

Ces deux dernières infos, liées au transport en commun, sont d'une extrême importance pour notre bassin de vie et même au-delà, car cela impacte directement l'emploi et la mobilité pour les habitants d'une région située aux confins des départements de l'Eure, de la Seine-Maritime, de l'Oise, du Val d'Oise et des Yvelines... rien que çà ! Emploi, économie, transport, tourisme en sont notamment les enjeux.

4/ Moins séduisante, l'annonce de la fermeture de l'usine Merck à Eragny-sur-Epte, aux portes de Gisors, avec 350 licenciements en vue, pour une multinationale de la pharmaceutique qui engrange des milliards de bénéfices annuels. Elus et salariés se battent, mais c'est un peu le pot de terre contre le pot de fer. Pour la petite histoire, le comité de soutien a symboliquement installé une banderole sur le donjon du château de Gisors, et bien figurez-vous que des représentants de la droite dure locale s'en sont émus en publiant un article dans le journal local... Touche pas à mes vieilles pierres, quelle qu'en soit la raison ! Les salariés, les habitants, donc les électeurs apprécieront la démarche des colistiers d'Emmanuel Hyest !

Frédéric Passy, issue d'une famille gisorsienne, donne son nom au parc environnemental.

Dorénavant, il faudra dire :"nous allons nous promener au parc Frédéric Passy". En effet, le Conseil a voté à l'unanimité la dénomination du parc qui fait le bonheur de tous.

Issu d'une ancienne famille de Gisors, propriétaire depuis la période révolutionnaire de l'ancien couvent des Récollets et de ses dépendances, Frédéric Passy, peu connu jusque là des Gisorsiens, fut pourtant le premier Prix Nobel de la Paix en 1901, en même temps que Henry Dunant, fondateur de la Croix-Rouge.

Frédéric Passy est né le 20 mai 1822 à Paris et est mort le 12 juin 1912 à Neuilly-sur-Seine. Il consacra sa vie à l'idéal pacifiste.

Il fonda la Ligue Internationale de la Paix en 1867, puis la Société d'arbitrage entre les nations, ancêtre de l'ONU.

Elu député en 1881, il s'opposa à la politique colonialiste de Jules Ferry.

Il était favorable à l'abolition de la peine de mort.

Un Conseil sans surprise !

Pour le reste, chacun était à sa place, dans son rôle, dans sa logique.

M. Lepert (ump) pinaille, finasse, décortique et tout le monde se marre... Il a promis de jouer aux boules de temps à autres pour se détendre !

M. Longet travaille beaucoup son quant-à-soi, mais craque à la première provocation du maire, qui s'en fait une joie !

Guy Soury rapporte, rapporte et rapporte encore : il est vrai qu'il est rapporteur du budget !

M. Hyest tente de plus en plus de se fondre dans un costume d'opposant (et de candidat !) appaisé, réfléchi, consensuel... jusqu'à quand !?

M. Magné pense que les plus pauvres ne doivent pas être logés trop loin du centre : Marcel Larmanou partage cet avis mais lui fait remarquer que son chef de file ne semble pas défendre cette idée !

C'est presque à l'aveugle que l'on a voté le nom de Louis Braille pour une nouvelle rue...

Tiens, Fabien Massin, de l'Impartial, est en vacances !

Allez, boujou et rendez-vous au Conseil du mois de septembre pour de nouvelles aventures municipales !

(photo: Wikipedia : Frédéric Passy)

 

Faîtes de la musique une Fête à Gisors !

f_te_de_la_musique__2011.jpg Comme le dit Eric-Emmanuel Schmitt dans une des nouvelles de son beau livre "Odette Toutlemeonde et autres histoires", "C'est une belle journée de pluie".

Et c'est la 30 ème édition de la Fête de la Musique. Et bien la Fête de la Musique 2011 aura peut-être lieu sous la pluie ! Et alors !? Moi, je suis certain qu'à Gisors, il ne pleuvra pas. Vous ne me croyez pas ? Alors, il faudra venir déambuler dans les rues. Vous y découvrirez en plus un programme très éclectique... A ce soir !

 

Jour de fête à Gisors samedi 18 juin.

jour_de_fete___gisors_2011.jpgNe loupez pas le rendez-vous de la Fête de la Ville de Gisors, samedi 18 juin.

Le samedi 18 juin aura lieu (pour la première fois) la fête de la ville, « Jour de Fête à Gisors ». A cette occasion, des animations auront lieu un peu partout en ville (parc environnemental, salle Guernica du Boisgeloup, Place des Carmélites, parc du château, cinéma, salle des fêtes et parc Baléchoux). Vous pouvez dès à présent télécharger le programme de la fête au format pdf et rejoindre la page « évènement » sur Facebook.



Erratum : La communication "bilan de fouilles de Gisors", qui devait avoir lieu à la salle Guernica du Boisgeloup à 16h15 sera remplacée par "vivre au bord de l'Epte au Xe siècle". La Chorale Ma Joie Chante n'assurera pas sa prestation au parc environnemental.

 

Brèves de Conseil de Gisors.

gisors_accueil_05_1_.jpg Je ne sais pourquoi j’ai déserté ma rubrique « Brèves de Conseil » depuis quelques temps. La lassitude ? Non. Le manque de temps ? Parfois. L’absence de vrais sujets ? Ce n’est pas impossible. La crainte de blesser ? Oui. Et comme je ne suis pas « un méchant », je préfère m’abstenir… Mais bon, là, j’ai décidé d’y retourner. D’autant que même la presse locale m’interpelle : « Ben alors, qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi as-tu arrêté tes brèves, c’était bien… Nous, on attendait le classement humoristique avec impatience… ! ». Bon, ok, ok, à la demande générale, voici donc les brèves de Conseil du 29 mars.

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Gisors sous la neige : visite guidée.

J'ai plein de billets en retard lancés par des chaines : le vote utile pour 2012 d'une autre vie , le service militaire par Romain , l'article "quand j'étais petit" d'El Camino, et mes brèves de Conseil... Comme quoi, il faut écrire au fur et à mesure, sinon, c'est la pagaille ! Ah, ben tiens, à ce sujet, justement, ce matin j'ai pris mon appareil photo et j'ai fait un tour dans ma bonne ville de Gisors. Je vous propose donc une petite visite guidée... Que ceux qui veulent utiliser les photos ne se gênent pas, qu'ils renvoient simplement vers mon blog, ce sera sympa !

Bon allez, chaussez vos après-ski, c'est parti !

Il est environ 11heures, ce dimanche 19 décembre et c'est déjà bien épais neige_10_20_le_jardin.JPG dans mon jardin : on ne mangera pas dehors ce midi ! neige_10_21.JPG Ma rue est déserte.neige_10_3_devant_chez_moi_1.JPG Nous voilà en centre ville, avec neige_10_4_centre_ville__glise.JPGl'église St-Gervais-St-Protais. Aux alentours de la mairieneige_10_8_la_mairie.JPG et de la Poste,neige_10_7_poste.JPG on marche dans 10 à 15 cm de poudreuse. Direction la rue de St-Ouen,neige_10_9.JPG puis la rue Cappevilleneige_10_12_rue_cappeville_2.JPG. Je ne sais pas si les commerçants ouverts vont voir beaucoup de clients ? neige_10_13_la_fontaine.JPGLe rond-point de la fontaine est une belle patinoire (au fond la mairie). neige_1014_rue_de_vienne__glise.JPGAllez, on grimpe la rue de Vienne (on aperçoit l'église), direction le château : le donjonneige_10_15_chateau__donjon.JPG neige_10_16_donjon_1.JPGet la tour du prisonnier.neige_10_17_tour_du_prisonnier.JPG Avant de rentrer se mettre au chaud. Demain, il faudra déneigerneige_10_1_devant_chez_moi.JPG...

 

Le peintre Dado est mort.

dado__au-del__du_d_sepoir.jpgSans doute êtes vous nombreux à ne pas connaître Dado. Il est probable que s'il n'avait pas élu domicile près de Gisors, je ne le connaitrais pas non plus. C'était pourtant un immense artiste contemporain de renommée internationale.

Je vous conseille vivement son anti-musée virtuel !

Il fut découvert par Dubuffet et ses oeuvres furent présentées à l'exposition internationale de Shangaï il y a quelques semaines.

La Ville de Gisors a fait beaucoup pour lui et il lui en était reconnaissant.

(Illustration : Dado, Au-delà du désespoir)

 

1914-1918 : la mémoire est universelle.

Ce matin, à Gisors comme ailleurs, nous avons commémoré l'Armistice. Belle cérémonie où se sont retrouvés près de 150 personnes. otto-dix.jpgLes enfants des écoles sont venus dire un poème d'Apollinaire et chanter la Marseillaise. Indispensable travail de mémoire collective à l'heure où certains n'ont de cesse de cliver.

En 2008, à l'occasion du 90ème anniversaire de l'Armistice, j'avais proposé une exposition d'Otto Dix, peintre et soldat Allemand. Plusieurs artistes de différentes nationalités ayant combattu de 1914 à 1918, ont osé traduire l'horreur des combats, la violence du corps à corps et des explosions, l'incompréhension visible dans les regards.

L'horreur était de chaque côté des tranchées, la barbarie ne connaissait plus de frontières. C'est pourquoi la mémoire doit être universelle et que l'art est peut-être le meilleur moyen d'en retracer la beauté absurde à travers "La couleur des larmes".

(Illustration : Otto Dix, Section de mitrailleurs à l'assaut (Somme, nov.1916), coll.Historial © ADAGP, Paris, 2007-Yazid Medmoun)

 

Brèves de Conseil...

Hier soir, j'avais Conseil municipal à Gisors. On a eu un peu peur PENTAX Imageau début pour le quorum, puis ça s'est arrangé ! Bon, Conseil en 23 points, rien d'extraordinaire, mais on sait bien que c'est de ceux-là dont il faut se méfier. Une parole, un geste, un regard et hop, ça part en vrille ! Ce qui n'a pas manqué d'arriver à plusieurs reprises ! Mais à Gisors, c'est un peu la routine, avec 3 oppositions, quand même !

(photo : © Philippe Méoule 2009 : Aquavexin)

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Du blog à la politique : l'engagement à visage découvert.

Pour (enfin), répondre à Yann et aux autres Premier Conseil municipal du 22 mars 2008. à propos de la question posée : « peut-on être blogueur et prendre des responsabilités électives ? », je m’en vais donc esquisser quelques arguments.

Tout d’abord, je précise que je suis moi-même Conseiller municipal délégué (aux fêtes et cérémonies), de la ville de Gisors, aux portes de la Normandie. Mais si vous connaissez ! Lorsque vous partez de Paris pour aller à Dieppe, vous traversez cette gentille petite ville de 12 000 habitants, dont les Templiers ont rendu célèbre un trésor qui a fait couler beaucoup d’encre !

Elu depuis mars 2008, je tiens mon blog depuis mai de la même année. Il y a dans ma démarche une logique d’engagement dans les 2 cas. D’une part, je m’engage sur une liste à exercer des responsabilités dans un domaine précis : c’est un acte citoyen et public, où je me dois de respecter les règles de la République, et où je me dois d’autre part, de jouer collectif : un joueur de foot ne marque pas sciemment un but contre son équipe !

Lorsque Yann précise qu’il manquerait de « diplomatie pour accepter les règles du jeu qu'exigent ces fonctions », je ne crois pas, et ce pour une raison : il fait partie des blogueurs qui ne pratiquent pas l’anonymat. En cela, il assume à visage découvert chaque mot de chaque article de son blog. Il pourrait donc parfaitement assumer le fait d’être élu sur une liste. Je ne dis pas tête de liste, encore que de nombreux maires ont franchi le pas. (Mais il est vrai que leurs blogs sont souvent très institutionnels).

Ainsi, je commente (à visage découvert), sur mon blog, l’actualité nationale et internationale. Je m’autorise à commenter la vie de la commune à l’occasion des Conseils municipaux, à travers un billet que j’intitule « Brèves de Conseil ».

Grâce à l’humour et en précisant toujours gueule4.JPGque ce que j’écris n’engage que moi, je propose un compte-rendu qui est plutôt apprécié et sans doute considéré comme consensuel. Je pense que plus la commune est grande et plus on est totalement libre de ses propos. Envoyer une pique à l’opposition est considéré comme « militant », mais le plus difficile est bien de mesurer ses mots concernant ses propres amis ! Je reconnais en cela que la double casquette est risquée. Mais l’est-ce plus que de taper sur son patron ou son entreprise ? Je ne parle pas pour ceux qui restent anonymes, évidemment !

Pour conclure, je pratique ces 2 activités avec beaucoup de plaisir et sans aucune schizophrénie, en sachant les aborder chacune pour ce qu’elles sont, pour ce que j’en fais et pour ce qu’elles m’apportent.

Photos : © Philippe Méoule 2008, 2010.

 

Fêtes de la Libération de Gisors : samedi 28 et dimanche 29 août.

Comme chaque année depuis le 30 Août 1944, Gisors fêtera sa libération... par les Anglais, ne l'oublions pas ! J'attends évidemment à ce sujet les commentaires et les photos des érudits locaux... et autres ! fetes_lib__gisors.jpg

Chaque année, donc, 2 jours de liesse sont organisés par le Comité des Fêtes, sous la présidence de Serge Thouary et de son équipe dynamique, aidés par les services municipaux. Ce sont environ 5000 personnes qui se rassemblent dans l'enceinte du château. Feu d'artifice, spectacles, animations rappellent (pas assez à mon goût), que Gisors aussi vivait sous le joug des nazis et que des hommes venus de bien loin parfois sont tombés pour notre liberté. Ne les oublions pas.

Voici le programme du samedi 28 et du dimanche 29 août, concocté par le Comité des Fêtes.

L'ensemble des manifestations se déroule dans le parc du château de Gisors.

Samedi 28 Août 2010

A partir de 21h : Show avec l'imitateur Bruno Blondel, un artiste-imitateur qui multiplie les duos avec des artistes disparus comme Elvis Presley et Edith Piaf, mais vivant comme Johnny Hallyday. Sans compter ses parodies de jeux télés.

22h00 : Show du duo « Début de soirée », le groupe icône des années 80 qui reprendra notamment son titre : « Nuit de Folie ».

23h : Feu d'artifice

0h00 : soirée dansante sur le thème des années 80.

Dimanche 29 Août 2010

A partir de 15h : Gisors fait son école des fans, pour s'inscrire au podium chantant, vous pouvez téléphoner au 06 81 89 86 00 et un show dansant.

 

En avant première : le journal municipal de Gisors de la rentrée : A la Une.

Les internautes et les habitués de ce blog ont la primeure du journal de municipal de Gisors A la Une du mois d'août. Un grand merci à la rédaction.

 

Brèves de Conseil (un peu long !)...

5 heures ! C’est le temps passé vendredi 25 juin, en Conseil municipal à Gisors pour délibérer sur les 43 points inscrits à l’ordre du jour. Certes, il y avait le Compte administratif (CA), mais ce n’est pas ce qui nous a pris le plus de temps ! bouche_cousue.jpg

Car si des sujets comme le Plan local d’urbanisme (PLU), excellemment présenté par Mme Laconde, qu’elle en soit ici remerciée, sont passionnants, tant ils engagent l’avenir la commune, si de manière tout aussi importante, le CA nous donne une image précise de l’utilisation des deniers publics, il est parfois pénible d’avoir à supporter les invectives stériles des uns et des autres.

Ainsi, quand Laurent Longet affirme que les pourcentages annoncés par Guy Soury sont « pipeaux », je ne suis pas certain que l’on fasse beaucoup avancer la démocratie locale, pas plus que lorsque Christian Loisel affirme haut et fort que Laurent Longet n’est pas le rédacteur de ses discours : car qui cela intéresse t'il ?

Que Jean Lepert (le petit porte-voix local de Sarkozy), clame qu’il en ait assez des « prises de positions politiques », le place définitivement dans la catégorie des comptables et non dans celle des gestionnaires : mais cela, on le savait !

Que Catherine Paysan nous annonce qu’elle n’est pas « neu-neu » ou que M. Hyest (droite dure), affirme qu’il n’est pas « niais » sont en revanche des bonnes nouvelles !

Non, décidément, je préfère parler des projets en cours, telle que les déviations (les travaux commenceront à l’automne), ou des réalisations comme le parc environnemental (dont le gardiennage - privé ou public !?-, devient bigrement urgent).

On notera toutefois qu’il manquait beaucoup de monde… Vacances, sans aucun doute ! Y compris pour Paris-Normandie, que la longueur de l’ordre du jour a découragé d’emblée… En revanche, le journaliste de l'Impartial fut des nôtres de la première à la dernière minute.

Tiens, puisque c’est comme çà, je laisse aux lecteurs le soin de faire eux-mêmes leur barème humoristique de la soirée !

Au fond, ce ne sont pas les heures passées qui paraissent longues, non, c’est plutôt ce qu’on y met dedans !

Prochain Conseil en septembre. Tout le monde sera reposé, c'est sûr, et chacun aura retrouvé son sens de l'humour !

 

Tous les programmes de la Fête de la musique en France.

Avez-vous fait votre choix ? Ou irez-vous pour la Fête de la musique, cette année ? Serez-vous spectateur ou musicien ? fete-musique-actu.jpgIl est encore temps de vous décider, mais pour cela, il vous faut connaître le programme de votre ville, de votre village, de votre quartier. Ne cherchez plus, tout est là. A Gisors comme partout en France ! Bonne Fête de la musique à tous.

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