Philippe Méoule.

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Mot clé - François Hollande

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François Hollande sera accueilli par Marc-Antoine Jamet, maire, samedi 5 janvier à Val-de-Reuil.

holland_et_maj.jpg L'agglomération Seine Eure est doublement à l'honneur puisque le Président de la République, M. François HOLLANDE, sera à Val-de-Reuil samedi 5 janvier au matin où il arrivera, peu après neuf heures, par l'esplanade de la Mairie afin que lui soit réservé le traditionnel accueil républicain et repartira, de Louviers, en fin de matinée, après y avoir été reçu par la municipalité.

Il s'agit pour le chef de l'Etat d'associer au bel hommage qu'il veut rendre à Pierre Mendès France, proposition qui lui avait été faite, voici fort longtemps, par le maire de la cité drapière, M. Franck Martin et par le député de la circonscription M. François Loncle, une "visite de terrain" sur le thème de la politique de la Ville et d'évaluer les résultats concrets d’une opération de renouvellement urbain qui lui a été présentée comme réussie. Quatre thèmes seront plus précisément développés à cette occasion : la rénovation de la dalle rue Grande avec les architectes Jean-Jacques Ory et Emmanuelle Lego, la réhabilitation du logement social avec Thierry Sure, directeur général de l'Immobilière Basse Seine et l'architecte Bernard Malecamp, rue Traversière, le développement économique avec la construction, par Quille, de l'Hôtel d'entreprises qui va remplacer le foyer des Quatre Soleils, la réorganisation de l'espace urbain au Jardin de la Grosse Borne avec Gilles Gal, directeur général d'Eure Habitat, l'urbaniste Lydie Chamblas et l'architecte Nathalie Régnier, ainsi que Laurent Machet, deux fois de suite lauréat du PUCA, qui a réfléchi à la réhabilitation de la copropriété dégradée "La Garancière".

Afin d'envisager la poursuite de ce projet, fil rouge de la municipalité depuis 2000, et, notamment, les suites à donner au plan stratégique local que Val-de-Reuil, validant ainsi une décennie de travaux, parmi les dix villes de France qui pouvaient y prétendre, a mené à bien, M. François Hollande sera accompagné du Ministre de la Ville, M. François Lamy. Depuis la signature de la première convention "ORU" par Claude Bartolone, tous les titulaires de ce portefeuille ont consacré des réunions de travail au dossier de la "plus jeune commune de France", la plupart d'entre elles ayant eu lieu sur le site même.

La partie rolivaloise de cette visite s'effectue à la demande de l'Elysée qui l'avait déjà envisagée au début du mois de décembre, ainsi que l'a indiqué le Ministre de la Ville. Elle a été concrètement évoquée voici deux semaines par le chef de cabinet de la Présidence de la République avec la direction générale des services de la Commune, définitivement validée par les services de la présidence au lendemain de Noel et confirmée le 31 décembre par le M. le Préfet de l'Eure qui, dès l'origine, avait veillé à sa bonne organisation.

C'est donc à la fois un honneur de recevoir, dans de telles circonstances, le Président de la République, mais aussi, symboliquement, une récompense pour tous ceux qui, collectivement y ont pris leur part, consacrant leur temps et leur énergie à cette initiative d'intérêt général, expérience pilote au service des habitants de Val-de-Reuil, de ses voisins de la CASE et de tous ceux qui y travaillent.

C'est une occasion de se réjouir et de se rassembler autour de notre intercommunalité ainsi mise en exergue par deux fois, à travers ses deux principales villes, ce qui est exceptionnel, par le Président de la République en ce début d'année.

 

L'impact de l'élection de François Hollande sur la transition géopolitique globale (2012-2015)

plan_te_terre.jpgDe nombreuses questions, quand ce ne sont pas des projections parfois hasardeuses, sont posées ici et là, dans la perspective (maintenant probable), de l'élection de François Hollande, notamment sur les aspects économiques, mais aussi concernant les relations internationales.

Sur ce dernier sujet, LEAP/E2020 (toujours très en pointe sur l'anticipation globale), souligne deux tendances marquantes qui vont caractériser les deux premières années du nouveau pouvoir français :

. l'affirmation par la France d'une politique européo-gaullienne (ou mitterando-gaullienne), c'est-à-dire faisant de l'indépendance de la politique extérieure européenne une priorité stratégique;

. l'exploration à vitesse accélérée des relations possibles avec les BRICS, notamment dans un contexte de futur partenariat Euro-BRICS.

François Hollande est resté très discret en matière de politique étrangère car, d'une part, elle n'est pas au cœur des préoccupations des Français pour cette élection 2012 et car, d'autre part, on n'annonce pas à l'avance des changements importants dans ce domaine.

Les arguments pour de tels changements étant pléthore et leur mise en œuvre ne risquant pas de générer de difficultés dans l'opinion publique qui, d'une manière générale, s'est sentie trahie par l'inféodation américaniste de la période sarkozienne, il n'y a en effet aucune raison de se précipiter. Comme il l'a annoncé pour la question de la réintégration de la France dans l'organisation militaire intégrée de l'OTAN, il s'appuiera sur une évaluation objective des avantages et inconvénients de cette décision. Le résultat est connu d'avance puisque le président sortant n'a rien négocié (et donc rien obtenu) en échange du retour de la France dans cette organisation militaire. Il y aura donc une action en deux temps : l'exigence d'un certain nombre de contreparties en terme de positions militaires clés pour la France au sein de l'OTAN et de la mise en place d'ici 2015 au plus tard d'un pilier européen de défense hors OTAN mais relié à l'OTAN. La France pourra compter sur le soutien de la plupart des pays européens continentaux que les aventures libyenne et afghane ont définitivement convaincus de la nécessité de changements radicaux au sein de l'Alliance atlantique. Moyennant une prise en charge budgétaire accrue de la part des Européens des coûts de leur propre défense, les Etats-Unis, faisant face à des réductions drastiques de leur budget militaire, accepteront bon gré-mal gré. Et seul le Royaume-Uni s'opposera à cette évolution avant de s'y rallier puisqu'il n'a plus les moyens financiers, militaires et diplomatiques de sa politique.

En matière globale, à la suite de l'Allemagne déjà bien engagée dans le processus de coopération diplomatique avec les BRICS, la France engagera une approche plus stratégique, avec une logique européenne (eurolandaise) commune, qui visera à formuler des axes communs d'action Euro-BRICS au niveau des organisations internationales (réformes du FMI, du Conseil de Sécurité de l'ONU, …) et surtout de réforme fondamentale du système monétaire international (question du remplacement du Dollar US comme pilier du système). Le sommet du G20 à Moscou au premier semestre 2013 marquera la première concrétisation de cette évolution.

En stimulant ces deux seuls changements (et on peut supposer qu'il y en aura d'autres), le nouveau pouvoir français, avec une approche européenne exemplaire, aura ainsi contribué de manière décisive à l'évolution de la gouvernance mondiale post-crise.

 

Jean-Pierre Bel : "Soyons clairs : la réforme territoriale sera abrogée".

Liberte_egalite_fraternite.jpg(Sources : lemonde.fr) Jean-Pierre Bel, président (PS) du Sénat, expose au Monde les projets de François Hollande, candidat socialiste à l'élection présidentielle, pour les collectivités territoriales.

Où en est la décentralisation et comment doit-elle évoluer, selon vous ?

Depuis cinq ans, Nicolas Sarkozy a mis en œuvre une forme de recentralisation. Il a reconcentré le pouvoir dans les préfectures, notamment les préfectures de région, qui se substituent en certains domaines aux préfectures de département. Cela a encouragé tous les effets pervers sans même maintenir la présence de l'Etat dans les départements. Un double mouvement de crispation autoritaire et de concentration s'est opéré. Il nous faut aujourd'hui réenclencher une nouvelle démocratie territoriale et redonner de l'autonomie financière aux collectivités.

Que proposez-vous ?

Pour donner un nouveau souffle à la démocratie territoriale, il faut recréer un pacte de confiance entre l'Etat et les collectivités locales. Pour nous, les collectivités ne sont pas une charge, c'est une richesse. Il faut être clair, nous l'avons toujours dit : la réforme qui a instauré les conseillers territoriaux sera abrogée. Nous allons reprendre la dynamique des contrats de plan Etat-région.

Si le PS arrive au pouvoir, comment associerez-vous les exécutifs nationaux et régionaux ?

Nous proposons la création d'une structure nationale permanente, une forme de "haut conseil", qui réunira les associations représentant les différents niveaux de collectivités territoriales, en lien direct avec le gouvernement. Elle sera obligatoirement consultée sur tout projet de réforme pouvant avoir des incidences dans l'exercice des compétences des collectivités locales. Le Sénat aurait évidemment un rôle, dans cette structure, pour faciliter les échanges et les relations entre les différents acteurs concernés.

N'est-il pas nécessaire de simplifier le "mille-feuilles" territorial ?

Plutôt que de simplifier, terme qui s'est souvent confondu avec dépouiller, je préfère parler de clarifier. Il faut promouvoir un pacte de gouvernance territoriale, dans le cadre d'une conférence des exécutifs locaux. Cette conférence sera réunie dans l'année suivant les élections.

Il faut renforcer le pouvoir des régions, en leur donnant des compétences étendues en matière de développement économique, d'innovation et de formation. Celle-ci est encore trop morcelée ; il faut vraiment considérer que le chef de file en ce qui concerne la formation, c'est la région. Les régions doivent pouvoir accéder directement aux fonds structurels européens, sans que cela transite par le préfet.

Il faut mieux prendre en compte la diversité des territoires, notamment en favorisant les possibilités d'adaptation réglementaire d'une loi en fonction des spécificités, sur des champs déterminés par le législateur, et les capacités d'expérimentation. Jean-Pierre Raffarin avait commencé à ouvrir cette possibilité ; nous allons la reprendre. Donnons un peu de souplesse à notre système !

La suppression du conseiller territorial va-t-elle entraîner une révision des modes de scrutin aux régionales et aux cantonales ?

Pour les régionales, c'est simple : on reviendrait à ce qui a bien fonctionné et qui a fait ses preuves, c'est-à-dire la prime majoritaire au scrutin proportionnel. Pour les conseillers généraux, je pense que les esprits sont ouverts aujourd'hui à une forme de proportionnelle. C'est nécessaire si on veut assurer une meilleure représentation et aller vers la parité.

Que proposez-vous pour la fiscalité locale ?

D'abord, toutes les politiques qui relèvent de la solidarité nationale doivent être financées par le budget national. Puisque ce sont les départements qui sont concernés par ce volet, on pourrait attribuer aux départements une fraction de la CSG.

Ensuite, il faut revenir sur les conséquences négatives de la suppression de la taxe professionnelle. Nous voulons redonner un véritable pouvoir fiscal aux régions. Le barème d'imposition mis en place sur la valeur ajoutée doit être revu, afin que ce ne soit pas au détriment de l'Etat.

Il faudra une nouvelle répartition des impôts entre les régions, les départements et les communes. Chaque collectivité disposera d'un panier d'impôts, assis sur les ressources des ménages et des entreprises, avec la possibilité, pour les assemblées locales, d'en moduler les taux.

La révision des valeurs locatives est absolument nécessaire pour renforcer l'équité et la justice. Enfin, il faudra intégrer les revenus dans l'assiette de la taxe d'habitation.

Comment comptez-vous revivifier la démocratie locale ?

Nous allons d'abord donner un véritable statut aux élus locaux. Je ne reviens pas sur le droit de vote des étrangers aux élections municipales. Nous irons vers une limitation du cumul des mandats : on ne pourra pas être parlementaire et présider en même temps un exécutif local. On pourrait même s'interroger sur une limitation de la durée des mandats successifs, mais cette question n'est pas tranchée.

Avec le droit de pétition, une assemblée locale sera obligée de se prononcer sur un sujet qu'un certain nombre de citoyens souhaitent voir mis en discussion. Nous voulons également renforcer la participation des citoyens en mettant en place des conseils de développement, qui ont le mérite d'associer plus largement des chefs d'entreprise, responsables d'association ou simples citoyens. La démocratie participative est un principe qui n'est pas oublié.

 

Ce soir au 20h de TF1, c'était tout "un faux"...

clown.jpg Tout était fait ce soir, par la rédac du JT de 20h sur TF1, pour servir la soupe au candidat de l'UMP. Les résultats de l'Insee concernant le 4ème trimestre 2011, de bons commentaires de bons envoyés spéciaux, des ITWS de salariés confiants... Ca va, ils ne sont pas trop partisans, chez Bouygues... Ils traitent juste d'un slogan.

Pendant ce temps, François Hollande labourait le terrain et comme le souligne Marc-Antoine Jamet, secrétaire fédéral du PS de l'Eure : (...) "Le candidat socialiste a fait un choix pour présenter son projet : s'adresser avec honnêteté aux Français, à la France, choisir la proximité, la chaleur et la convivialité. C'est un nouveau style, un nouveau cours, un nouveau comportement. Celui d'un Président. Le sortant a préféré être seul face à l'écran complice de TF1. Quel fossé entre ces deux images, entre ces deux hommes ! C’est toute la différence qui existe entre un rapport à notre pays et ses habitants fondé sur l’écoute, le respect et le rassemblement tel que François Hollande le conçoit et une relation fondée sur la défiance souvent, l’hostilité toujours, l’agression parfois involontaire, qui heurte et qui belle, caractéristique majeure du Président sortant et qui explique qu’il batte des records d’impopularité. Chaque individu, chaque catégorie, par lui, s'est senti un jour humilié." (...).

Sans commentaire.

 

En direct de La Rochelle.

la_rochelle.jpeg Quelques blogueurs, et pas des moindres, sont allés "couvrir" l'Université d'été du PS à La Rochelle. Ils nous livrent leurs premières impressions. Merci à Nicolas, Dagrouik, Melclalex, Seb Musset, Romain Blachier, et d'autres.

Ce qui en ressort, comme dans les sondages, c'est la course en tête de François Hollande. Personnellement, cela me convient, même si je sais bien que ce ne sera pas le soir du grand jour...

 
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