Philippe Méoule.

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La campagne d'hiver 2012/2013 des Restos du Cœur ne se fera pas toute seule. Les dons sont les bienvenus. Tous les renseignements sur http://www.restosducoeur.org/

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Marre de la politique ?

journal_bistro.jpgVous en avez marre de la politique ? Je vous comprends, entre le RUMP (croupion en anglais) de Fillon, les flops d 'Ayrault au grand désespoir des ouvriers de Florange, les questions que l'on se pose sur les révélations de Mediapart, il y a de quoi se détourner de ce qui ressemble de plus en plus à un jeu de dupes...

Profitez-en pour vous rendre sur mon autre blog. On y parle entre autres choses, de littérature. Bref, sur "Nos vies, nos oeuvres", la vie est plus douce ! Cliquez ICI.

 

10 conseils pour mieux vivre (en temps de crise)...

b_b__gorille.jpg1- Ne vous préoccupez pas de ne pas être un génie, car les génies ne sont pas plus heureux que les autres ! L'un des secrets du bonheur se résume assez simplement: comparez-vous à ceux qui ont moins que vous. En moyenne, les médaillés de bronze sont plus heureux que les médaillés d'argent (vérifié scientifiquement !) ; les médaillés d'argent se comparent aux médaillés d'or tandis que les médaillés de bronze, eux, se comparent à ceux qui n'ont rien...

2- Gagnez de l'argent, mais sans en faire une maladie ! Une augmentation de salaire rend heureux... mais pendant quelques mois seulement. En moins d'un an, 40% du plaisir s'est déjà évaporé, et il faut gagner davantage encore pour y trouver une satisfaction.

3- Vieillissez avec grâce ! Pourvu que la santé soit au rendez-vous, vieillir ne nuit pas au bonheur. Au contraire, vous pourrez trouver, comme Beethoven, le plaisir crépusculaire d'une créativité nouvelle, libérée de la contrainte de faire "une oeuvre".

4- Ne vous comparez pas aux autres en matière de beauté ! Les normes sont irréalistes. Les pressions que les tops models exercent sur votre psyché créent une frustration inutile.

5- "Croyez" en quelque chose ! Dieu, la justice sociale, la beauté de la nature... il faut un "meaning of life" pour être heureux et échapper à soi-même.

6- Aidez les autres ! L'altruisme vous détourne de vous-même, et cela fait du bien, pour les mêmes raisons.

7- Contrôlez vos envies ! Les aspirations nouvelles débordent toujours les réalisations, aussi élevées soient ces dernières.

8- Préservez vos amis ! ce sont les biens les plus chers, même s'ils sont les moins visibles.

9- Vivez en couple (ou en coloc'), car la solitude n'est pas bonne.

10- Acceptez ce que vous êtes ! Gérez rationnellement vos faiblesses ! Si vous procrastinez, comprenez-le et fixez-vous des règles. Si vous êtes psychorigide, forcez-vous à faire des choses interdites.

Ces dix "conseils" sont extraits du livre de Daniel Cohen, Homo Economicus, aux éditions Albin Michel, qui les a lui-même trouvées dans le livre de Bruno Frey, Happiness : a Revolution in Economics, aux editions MIT Press.

 

Doc Watson est mort.

doc_watson.jpg Doc Watson, vous connaissez ? Pas sûr.

Guitariste américain né en 1923 en Caroline du Nord, jouant du folk acoustique, sans pour autant être un affreux réactionnaire se baladant dans son pick-up avec un fusil suspendu à la lunette arrière, il aura inspiré de nombreux guitaristes, comme par exemple, le regretté Marcel Dadi...

J'ai eu la joie de l'écouter à l'Olympia, il y a environ... 25 ans. Je vous conseille de cliquer sur le lien !!!

Aveugle de naissance, il trace la route. En 1960, alors que la musique folk explosait, Doc écouta l’avis du musicologue Ralph Rinzler et entreprit de ne jouer que de la guitare acoustique et du banjo. Ce changement permit à la carrière de Doc d’exploser quand il sortit son premier album Old Time Music at Clarence Ashley's. C’est à cette période qu’il commença sa tournée en solo dans les clubs populaires qui ont marqué le folk et qu’il obtint de très bonnes critiques pour sa performance au renommé Newport Folk Festival en 1963. Il commença à jouer avec son fils Merle en 1964 et le duo dura jusqu’en 1985, lorsque Merle perdit la vie dans un accident de tracteur.

Doc utilise deux styles de guitare, le flatpicking et le fingerpicking, mais il est plus connu pour son utilisation du flatpick. Sa façon de jouer combinée à son authenticité fait de lui une figure emblématique de la renaissance de la musique folk. Il est le précurseur du rapide et tape-à-l’œil style bluegrass, adopté et prolongé par beaucoup d’autres personnes, tels Clarence White et Tony Rice. Il est aussi un joueur de banjo accompli et s’accompagne parfois plutôt bien à l’harmonica.

C'est ce 29 mai 2012 à 89 ans, qu'il a rejoint le paradis des musiciens. A bientôt, Doc !

 

Centenaire de la naissance de Doisneau, l'homme qui conjuguait le verbe photographier à l'imparfait de l'objectif !

doisneau_1.jpgRobert Doisneau est né il y a 100 ans. Je ne sais si cet événement sera fêté comme il se doit, en tout cas, moi, je le fais. En plus, cela permet une pause blogosphérique dans ce tsunami politique qui par moment me clapote un peu les urines !

Or donc, Robert Doisneau est né le 14 avril 1912 à Gentilly, et est mort le 1er avril 1994 à Montrouge. D'un département à l'autre, sans traverser le périphérique, Robert Doisneau aura pourtant fait le tour du monde. Et de quelle manière !

Avec une une apparente désinvolture, Doisneau a pratiqué tous les genres de l'illustration (à l'exception du "charme érotique" et du reportage de guerre), a rempli toutes les case du métier (comme on dit !), de la photographie industrielle jusqu'à la publicité, en passant par le portrait de célébrités, le reportage touristique, le pittoresque urbain et même la mode... De fait, il a porté à sa perfection l'ambiguïté de la photographie, ambiguïté historique, définissant une technique d'enregistrement visuel qui, depuis son invention, fut utilisée pour produire de l'information et fabriquer des images, comme procédé d'illustration et moyen d'expression : un accessoire rituel, un outil de la mémoire, un auxiliaire des beaux-arts, un support documentaire du récit, oral ou écrit.

Le Paris populaire.

Ce que l'on retient souvent de Doisneau, c'est bien sûr ce Paris populaire, qu'il s'était donné très tôt comme terrain d'enquête privilégié. La vie du "vrai" Paris, de la banlieue où il vivait, et par extension, des comportements humains dans l'environnement quotidien : au fond, je sais pas vous, mais moi, c'est ce que je préfère et ce dont je ne me lasse pas !

Doisneau aimait se définir comme un faux témoin, et c'est en 1957 que Jacques Prévert, pour qui il réalisa de nombreuses images, lança la formule qui résume le critère de l'émotion opposé à la performance plastique ou rhétorique :" C'est toujours à l'imparfait de l'objectif qu'il conjugue le verbe photographier !".

Quand il se sentait tenu de définir le ressort ou le mobile de son activité de photographe, Doisneau parlait du décor de son enfance. "Dans le fond, ce que je cherche à prouver, grâce à ce que l'on croit être la qualité primordiale de la photographie, le constat d'huissier, c'est que le monde dans lequel je voudrais vivre existe un peu, qu'il existe vraiment".

Merci à Jean-François Chevrier, historien et critique d'art.

 

Jean Vilar, le "chien de garde de la culture" a 100 ans.

jean_vilar.jpgA l'heure où l'on commémore (à juste titre), beaucoup, à l'heure où d'aucun fait (bien malgré lui), le bilan de sa politique quinquennale, à l'heure aussi où, de toutes parts, pleuvent promesses sur promesses, il n'est pas inutile de s'arrêter quelques instants sur le parcours de Jean Vilar, qui disait de son art :"le théâtre est un service public aussi nécessaire que l'eau, le gaz et l'électricité". Evidemment, vous allez me dire que, puisque durant ces 5 dernières années notamment, on s’est appliqué consciencieusement à extraire l’eau, le gaz et l’électricité (entre autre), du service public, ce n’est pas pour que le premier blogueur venu vienne nous seriner qu’il conviendrait maintenant d’y faire entrer les saltimbanques et leurs roulottes, hein !?

Ben oui, c'est bien de tous ces préceptes, lois et autres actions liberticides, visant les privatisations à tout crin, dont il convient de se séparer le 22 avril et le 6 mai prochains... Mais je m'éloigne de mon sujet !

25 mars 1912, centenaire de la naissance de Jean Vilar.

Les parents de Jean Vilar tiennent une boutique de mercerie. Mais dans la bibliothèque de son père, autodidacte, fervent républicain, laïc et éclairé : Hugo, Michelet et Zola voisinent avec Shakespeare, Balzac et Stendhal. Son père est son "premier maître". Le second sera Charles Dullin, au théâtre de l'Atelier à Paris : Vilar a 20 ans, lorsqu'il apprend que l'art de l'interprète est aussi fait d'exigences qu'on dira "civiques". Petit à petit, Jean Vilar se forge comme principe que le public est la pierre angulaire du théâtre.

Traversant les années de guerre avec un silence politique qui en étonne plus d'un, il sillonne la Bretagne durant cette période. C'est l'époque de La Roulotte, troupe itinérante.

Arrive 1947 et la création d'Avignon. C'est immédiatement que Jean Vilar a l'intuition "d'une ville en théâtre", telle qu'elle le deviendra dans les années 1970. Après sa mort. S'il doute parfois de son talent, il est sûr de lui quant à son choix des comédiens qui l'entourent. En effet, la liste, non exhaustive, parle d'elle-même : Philippe Noiret, Jeanne Moreau, Michel Bouquet, Maria Casarès, Robert Hirsh, Daniel Sorano... et l'immense Gérard Philippe. Les musiques de Maurice Jarre, les lumières de Pierre Saveron viennent compléter ce tableau !

C'est en 1951 que, directeur du festival d'Avignon, il en devient aussi celui du palais de Chaillot à Paris, qui abrite le TNP (Théâtre national populaire), créé par Firmin Gémier en 1920, mais alors en déshérence. On sait le lustre qu'il lui redonnera, tout en constatant :" On voudra bien admettre qu'il est extrêmement ingrat d'être responsable pendant douze ans d'un théâtre populaire et d'une culture populaire par le théâtre au sein d'une société qui, de toute évidence, ne l'est pas". De ce point de vue, convenons que le temps n'a rien fait à l'affaire !

La disparition prématurée de Gérard Philippe en 1959 n'entama pas cette marche en avant, TNP et Avignon étant alors forts, chaque année, de 500 000 spectateurs ! Ce public qui grâce à Vilar cessa de dire :" Ce n'est pas pour moi !", avait maintenant le choix de se rendre ou non au théâtre…

Dès 1964, les Rencontres d'Avignon étudient les liens de l'art et de la société. En 1968 et un peu après, il est (forcément!?) accusé d'être "le chien de garde de la culture", tout en étant à maints égards considéré comme "Malrucien"... Blessé par ses détracteurs, il n'a pourtant qu'un mot : "Continuons !".

Il meurt à 59 ans, en 1971... à Sète, dont il disait :"Hors de Sète, un Sétois est toujours un enfant exilé !".

Vilar aura passé sa vie à mettre en oeuvre cette interactivité, ce lien, entre les comédiens et le public. Rappelons ici son total désintéressement, ayant toujours refusé de se mettre lui-même en scène.

A l'heure des réseaux qui n'ont de sociaux que la solitude de chacun d'entre nous calfeutrés devant nos écrans, à l'heure des Facebook et autre Twitter, à l'heure aussi où certains passent leur temps à diviser, exclure, cliver, mesurons, par la parole de Vilar, le chemin que nous devons parcourir pour retrouver aussi bien nos sens que notre sens : "Le théâtre populaire est, qu'on le veuille ou non, la forme moderne, exigeante, trublionne, vivace de ce temps, bref, l'aventure majeure. Théâtre populaire signifie apprendre et apprendre : c'est-à-dire libérer l'homme".

 

1946-1960 : ces années-là, à St-Germain des Près.

st_germain_des_pr_s.jpgVian, Ferré, Gréco, Prévert, Brel, Gainsbourg, Montand, Les Frères Jacques, mais aussi Simone de Beauvoir, dite "le Castor"...bref, Dominique Conte les a tous convoqué pour notre plus grand bonheur. Accompagnée par Florian Satche aux percussions, Paul Jarret à la guitare et Théo Ceccaldi au violon et à la mandoline, ne loupez pas ce moment d'élégance et de sensualité.

Dominique Conte, Maîtresse de ballets et chorégraphe aux Folies Bergères, puis Directrice Artistique de l'Alcazar de Paris a été baptisée "La Comtesse" par Jean-Marie Rivière "Le Prince de la Nuit". Elle ne se limite pas à l'activité chorégraphique, mais se produit aussi dans le domaine de la chanson. Et de belle façon !

Elle nous fait voyager pendant un heure et demi dans le mythique St-Germain des Près, entre le Flore et les 2 Magots, assis à la table de Sartre, ou discutant dans les caves avec Raymond Queneau.

Servi par trois jeunes brillants musiciens, ce spectacle est pétillant, frais, drôle sans jamais tomber dans la nostalgie. Courez-y !

"1946-1960, ces années-là, à St-Germain des Près", chaque jeudi, vendredi, samedi à 21h30 et le dimanche à 17h.

Théâtre des Variétés, 7 boulevard Montmartre, 75002, Paris, 01 42 33 09 92. Métro Richelieu-Drouot ou Grands Boulevards. Allez aussi sur Billet Réduc ou Théâtre Online pour réserver vos places.

 

Le Canardeur : un nouveau journal en Haute-Normandie.

le_canardeur.jpg Il y a quelques jours, on apprenait la probable disparition de Paris-Normandie. J'écrivais alors "qu'un journal qui meurt, c'est une mémoire qui s'éteint, une voix qui se tait".

Aujourd'hui, voilà t'y pas que j'apprends la naissance imminente d'un journal, version papier et internet : Le Canardeur... Au-delà d'une démarche courageuse, à l'heure où la presse ne se porte pas très bien, je trouve que cette initiative est originale et mérite donc d'être soutenue...

Avec un nom comme çà, on peut s'attendre au meilleur, n'en doutons pas...!

Payant au numéro ou sur abonnement, il s'agit d'un journal satirique au look plutôt attrayant et aux infos multiples, traitées de manière humoristique. De plus, le dessin y a une grande place, ce qui ne gâte rien !

Il devrait être en kiosque vers le 21 mars prochain, ce qui veut dire bientôt ! Peut-être à l'occasion d'une conférence de presse !?

Autant dire qu'on attend çà avec impatience...

 

Semaine culturelle avec le printemps des poètes, Bruce Springsteen et Apple...

agenda__.jpgBien sûr, la campagne continue : Le Pen et Mélenchon seront lundi sur TF1, Sarkozy sera mardi sur France 2, Hollande ira en Pologne Vendredi...

Bien sûr, chaque jour apportera son lot de petites phrases. Tiens, dans le courrier des lecteurs de Télérama de cette semaine, une petite dame de Noisiel, Solange de Carrere, s'exprime ainsi :" Quel dommage que le nouveau candidat de la majorité n'ait pas été élu président de la République, il y a 5 ans ! Sa campagne nous laisse penser qu'il aurait fait un malheur s'il avait été au pouvoir..." Fermez le ban !

Or donc, disais-je, la semaine qui s'annonce sera plutôt culturelle. Voyons cela.

Lundi 5 : lancement du 14ème Printemps des Poètes. J'en profite pour indiquer un petit bouquin bien sympa, une anthologie, aux éditions FolioPlus Classiques, intitulé "Poèmes à apprendre par coeur", réalisé par Hélène Fieschi. On y (re)trouve les poèmes de notre enfance, d'Aragon à Prévert, d'Eluard à la Fontaine, Louise Labé à Hugo, et bien d'autres encore...

Ce même jour, "le Boss", Bruce Springsteen sort son nouvel album : ça s'arrose !

Mardi 6 : Mélenchon sera au parc des expositions de Rouen à 18h30 pour un grand meeting.

Journée High-Tech à Hanovre pour le lancement du CeBIT : plus grand salon High-Tech au monde... Boudiou !!

Mercredi 7 : Il paraît que la pomme, Apple donc, pourrait présenter l'Ipad 3, pour une sortie prévue le 16 mars prochain...

Jeudi 8 : Journée internationale de la femme. Utile, bien sûr, mais pour des résultats souvent à la peine, concernant l'avancée des droits des femmes. En France comme ailleurs. Moins de com et plus d'actions concrètes serait sans doute préférable...

Vendredi 9 : le jour du poisson !!!

Samedi 10 : Manifestation à Paris de la Confédération nationale du logement contre la reprise des expulsions qui seront autorisées à partir du 15 mars.

Dimanche 11 : Va y avoir du sport ! A Val-de-Reuil, les femmes viendront courir la 6ème Rolivaloise et l'équipe de France de rugby jouera contre l'Angleterre au stade de France...

Bonne semaine à chacun !

 

La Bougie du Sapeur, ou, vive le 29 février !!.

la_bougie_du_sapeur.jpg Connaissez-vous "La Bougie du Sapeur" ? Moi, jusqu'à ce matin où je suis allé faire un tour chez ma libraire préférée, je n'en avais pas entendu parler ! Il s'agit d'un "périodique paraissant tous les 29 février", que l'on se procure en kiosque pour 4 euros, qui fut fondé par Jacques Debuisson et dont le directeur de la publication est Jean d'Indy. Le journal est édité par la Sarl Point Final, sise 29, rue Claude Terrasse à Paris, dans le 16ème.

Délibérément humoristique et satirique, on y apprend beaucoup de choses essentielles qui ne servent à rien, et c'est çà qui est bien !

Par exemple, que le demi de bière doit redevenir un VRAI demi et non un vague truc qui ne fait que 25 cl ! J'en connais qui vont adhérer immédiatement au projet...

Une autre question fondamentale est proposée : faut-il mettre la marque du pluriel aux jours de la semaine ? Ce sujet est traité sous le titre :"Se put-il que déjà vous le sussiez" ?

Le carnet saumon de La Bougie n'a rien d'économique, à la différence du Figaro : ce serait plutôt une rubrique cul, mais gentille ! Par exemple, un quiz du genre : "dis-moi comment tu couches, je te dirai pour qui tu vas voter", n'est pas sans intérêt et vaut tous les sondages actuels ! Et hop, celui-là court déjà acheter le journal !

Puisque je faisais allusion à l'économie, on est ravi d'apprendre qu'un économiste démontre "l'évidente corrélation entre la vitalité de la croissance et la mode de la minijupe... A vrai dire, je m'en doutais un peu ! Comme d'autres, sans doute !

Bref, dans la lignée des Pierre Dac et autres Desproges, je ne saurais que trop conseiller la lecture de cet excellent petit journal. Bravo à leurs auteurs !

 

Oscars, Césars, Victoires de la musique classique... et politique.

agenda__.jpgIl n'y a pas que la politique dans la vie ! Autour de moi, j'entends dire que "ça commence à suffire", qu' "ils nous les gonflent (les oreilles), avec leur présidentielle", que "2 mois à tirer comme çà, il va y avoir overdose", etc. Un éminent collègue blogueur alertait (entre autre), sur ce point.

Pour ma part, je ne changerai rien : un peu (trop !) de politique, du culturel, un peu (pas assez !) d'humour, le tout en texte ou en vidéo. Mais je suis preneur d'idées et vos commentaires sur ces sujets sont les bienvenus.

Voici donc en gros le menu de la semaine.

Lundi, ce sera les Victoires de la musique classique en direct sur France 3.

Mardi, le Conseil constitutionnel donnera son avis sur l'anonymat concernant les parrainages à la présidentielle, DSK est entendu "en mode garde à vue", dans l'affaire du Carlton de Lille.

Mercredi, grosse journée : les oeuvres du dissident chinois AI Weiwei seront exposées au musée du Jeu de Paume à Paris.

Jeudi, Hollande publie un bouquin intitulé : Changer de destin; il paraît que quasiment en même temps, Gérard Dalongueville, ancien maire de Béthune, en délicatesse avec la justice, va jouer les "tontons flingueurs" en publiant "Rose Mafia", ce qui inquiéterait quelques-uns de ses anciens potes. Lille sera à nouveau à l'honneur durant cette semaine puisque, ce jeudi, Sarkozy organise une nouvelle sauterie militante, dans la perspective de sa défaite.

Vendredi, Antoines de Caunes préside la 37ème cérémonie des Césars au Châtelet.

Samedi, l'incontournable salon de l'agriculture sera inauguré par qui vous savez, avec un nouveau slogan : "Cass' toi, pauv' con" ! Il est parier que nos amis agriculteurs vont recevoir beaucoup de visites durant cette semaine : je me demande pourquoi !?

Bon, et dimanche, à part France-Ecosse, ce sera la 84ème cérémonie des Oscars à Los Angeles... avec le suspens concernant "The Artist"...

Bonne semaine à tous !

 

Anagrammes renversantes...

anagrmmes_renversantes.jpg Tels des déchiffreurs d'énigmes, Étienne Klein et Jacques Perry-Salkow, tous deux fondus d'anagrammes, scrutent infatigablement noms et expressions dans ce petit bouquin exquis "Anagrammes renversantes", aux éditions Flammarion, pour en extraire le sens caché. Les auteurs accompagnent chacune de leurs trouvailles d'un court texte qui les rend d'autant plus savoureuses.

L'anagramme consiste à mélanger les lettres d'un mot, d'une expression, en vue de former un autre mot, une autre expression. Par exemple, l'anagramme de "Les éditions Flammarion" donnera : L'arôme des mots à l'infini ! Pas mal, hein !? ou encore, pour "la crise économique", on trouvera "le scénario comique"... ! hé, hé !

L'anagramme opère donc comme une lecture secrète, ou un négatif qui éclaire ce qui restait dans l'ombre.

Le résultat est parfois incroyablement malicieux. On cite souvent "la folie dans la fiole", "l'éternité d'une étreinte", "soigneur donnant guérison".

Mais qu'en est-il des grands noms de l'histoire et de la science ? Qu'est-ce qu'un Albert Einstein, un Léonard de Vinci ont à nous révéler ? Quelle loi discrète repose dans la chute des corps ? Les orbites célestes hébergent-elles de la vie ? En quoi consiste la réduction du paquet d'ondes en mécanique quantique ? Quelle sentence prémonitoire dans Marie-Antoinette d'Autriche ? Quelle malédiction hante L'Origine du monde de Gustave Courbet ? De quel mystérieux ingrédient est faite La madeleine de Proust ?

Vous pouvez le commander d'ICI et pour les habitants de Gisors et sa région aller le chercher LA, c'est-à-dire chez L'ange... Pour les autres, votre libraire du coin de la rue se fera un plaisir de vous le commander !

 

Le programme des Vieilles Charrues 2012 : un peu de bonheur dans ce monde de brutes !

vieilles_charrues.jpgOuf ! Faisons une pause musicale, plaçons un point d'orgue (même provisoire), mettons une sourdine à nos envolées politico-informativo-blogueuses....

Oyez, oyez bagnards de la blogosphère, visiteurs invétérés, commentateurs compulsifs : le programme du festival des Vieilles Charrues est dévoilé... Un peu de bonheur (passager !), dans ce monde de brutes (permanent !).

Le groupe mythique The Cure, mais aussi Selah Sue ou encore Coeur de Pirate seront au menu de cette 21e édition du festival des Vieilles charrues à Carhaix qui se déroulera du 19 au 22 juillet sur le thème des "Super Héros", ont annoncé mardi les organisateurs.

Les dix premiers noms de la prochaine édition ont été dévoilés avec notamment le groupe de rock anglais The Cure, emmené par Robert Smith, sa figure emblématique, dix ans après leur premier passage au festival, rappellent les organisateurs.

Le groupe effectue cet été une grande tournée des festivals européens, avec quelques dates en France, et est aussi annoncé à la 24e édition des Eurockéennes de Belfort.

Les Vieilles charrues annoncent aussi le duo parisien Justice, Metronomy, Hubert Félix Thiéfaine qui "reviendra en chanson sur trente ans de carrière", mais aussi Selah Sue, Coeur de Pirate, Brigitte, Hollie Cook, Chinese Man et 1995.

Les dix premiers noms dévoilés sont répartis sur les trois soirées du week-end (vendredi, samedi et dimanche).

"L'intégralité de la programmation de l'édition 2012, dont celle de la journée du jeudi, sera annoncée mi-avril", précisent les organisateurs dans un communiqué.

 

Sauvons nos libraires, ayons le réflexe du clic citoyen "avec la librairie.com" !

librairie_2.jpgSamedi dernier, je faisais un tour dans le centre de Gisors, ville de 12 000 habitants sise à 70 km au nord-ouest de Paris. On l'appelle aussi les portes de la Normandie, à mi-chemin entre Paris et Dieppe.

Bref, comme souvent, je vais saluer ma libraire, qui fait aussi les journaux et un peu de papeterie. On parle de tout, de rien, je fouine dans ses bouquins... "Ah oui ! lui dis-je, je voulais vous commander le dernier livre de [Michel Onfray sur Camus. J'ai vu çà dans Marianne : un genre de réhabilitation de l'écrivain, autant concernant sa position face au communisme que par rapport à la guerre d'Algérie ou encore à propos de Sartre..." (oui, je suis un fan de Camus, c'est comme çà !).

"Je viens de vendre l'exemplaire que j'avais, mais vous l'aurez mercredi, me répond-elle, en s'installant à son ordinateur pour passer commande..."

"Super, vous me mettrez çà sur mon compte !" Ben oui, pour la presse, les bouquins et autres babioles, je lui ai proposé de payer au mois. Ca m'évite de trimballer de la mitraille, de faire l'appoint et tout le cirque... Et pendant qu'on causait, j'ai vu deux petits livres de poche que j'ai acheté aussi !

Savoir attendre pour préserver le commerce.

J'aurai pu aller dans "des espaces culturels" à Paris ou à Rouen où, de manière impersonnelle, j'aurais trouvé mon bouquin illico. Mais franchement, le plaisir de prendre mon temps, de discuter, et d'attendre 3 ou 4 jours est quelque chose que je revendique : réapprenons le désir ! Et pas seulement pour les livres... De toute façon, vu le nombre d'ouvrages qu'il me reste à lire dans ma bibliothèque, je ne suis pas à la minute !

Et puis surtout, en achetant en grandes surfaces ou sur internet auprès de grands distributeurs, j'aurais un peu le sentiment de pousser ma libraire, son mari et leur employée vers Pôle Emploi... C'est peut-être cela, consommer en étant de gauche !? En tout cas, c'est forcément cela, ne pas consommer trop con...

C'est pourquoi je relais cette belle initiative qui allie internet et les librairies de proximité en un "clic citoyen" : librairie.com !

Comment ça marche ? Admettons que nous soyons tellement hyperbookés qu'on ne puisse aller chez notre libraire, ce qui peut arriver ! Il suffit alors de se rendre sur le site "lalibrairie.com", de repérer son libraire sur la carte de France, de passer commande et d'aller chercher le bouquin 48 heures plus tard... Ca fonctionne aussi pour les CD, les DVD, etc ! Je suis même sûr que pour les très, très pressés qui le demanderaient poliment, votre libraire préféré peut vous livrer ! Mais bon, ca ne fait de mal de marcher un peu aussi, hein !? En tout cas, bonne lecture à tous... La prochaine fois, je ferai les bouchers-charcutiers !

 

Mort de la chanteuse capverdienne Cesaria Evora, la "diva aux pieds nus".

Agée de 70 ans, Cesaria Evora, la chanteuse internationalement célèbre, est morte dans son île natale de Sao Vicente, près de trois mois après avoir décidé d'abandonner la scène, car elle était très affaiblie. Une grande dame nous quitte.
Cesaria Evora - Sodade - Live - wideo
Un live du titre très connu de la déesse aux pieds nus...
 

Le grand Roland Dubillard est parti "diabloguer" dans l'au-delà...

roland_dubillard.png Roland Dubillard a rejoint ce jour le paradis des artistes. On nous dit que les récents changements d'horaires de la SNCF n'y sont pour rien ! J'avais vu avec bonheur il y a peu, François Morel et Jacques Gamblin au théâtre de Roind-Point, interprétant ses fameux Diablogues. Je vous conseille de vous les procurer, tant sa désopilance confine à un hyper-réalisme indispensable pour traverser la vie... d'hier et d'aujourd'hui. Enfin, c'est mon avis ! Roland Dubillard aurait eu toute sa place à la Comète, j'en suis certain, pas vous !?

(Sources : voila.fr) L'écrivain, dramaturge et comédien Roland Dubillard, auteur notamment des "Diablogues", est décédé mercredi à l'âge de 88 ans, a annoncé son agent à l'AFP.

Auteur d'une oeuvre empreinte de poésie absurde et d'humour noir, qui a parfois été rapprochée de celle de Beckett et de Ionesco, Roland Dubillard a surtout écrit pour le théâtre, des pièces comme "Naïves hirondelles" (1961), "Le jardin aux betteraves" (1969) ou "Les diablogues" (1975).

Son oeuvre avait fait l'objet d'un festival en 2004 à Paris au théâtre du Rond-Point, avec notamment "Le Jardin aux betteraves" dans une mise en scène de Jean-Michel Ribes, avec Julie Depardieu et François Morel.

"Les Diablogues" avaient aussi été joués au théâtre du Rond-Point au 2007, dans une mise en scène d'Anne Bourgeois, avec François Morel et Jacques Gamblin, puis dans une version féminine au Théâtre Marigny mise en scène par Jean-Michel Ribes.

La version filmée de cette pièce au Rond-Point est programmée pour les fêtes de fin d'année sur France 2.

"C'est un immense poète comique", a déclaré Jean-Michel Ribes pour qui "ses pièces sont une réponse absolue à ces raisonnements qui font qu'on n'est plus que des machines à argent". "C'est quelqu'un dont on va probablement mesurer maintenant l'incroyable génie" et "dont l'univers, je l'espère, va continuer à nous apporter l'oxygène qui nous manque".

Venu au cinéma grâce notamment à Jean-Pierre Mocky, Roland Dubillard est apparu dans plusieurs films du cinéaste ("Les compagnons de la marguerite", "La grande lessive !", "Le témoin"). Il a tourné aussi avec Yannick Bellon ("Quelque part quelqu'un"), Alain Corneau ("France, société anonyme"), Patrice Leconte ("Les vécés étaient fermés de l'intérieur"), Andrzej Zulawski ("L'amour braque") ou Serge Gainsbourg ("Charlotte for ever").

Né le 2 décembre 1923 à Paris, il est aussi l'auteur de recueils de poèmes et de nouvelles. Malade depuis longtemps, Roland Dubillard avait été victime en 1987 d'un accident vasculaire qui l'avait condamné au fauteuil roulant.

 

Paix à vous, mes amis...

En cette période de crise, d'incompréhension et de violences, dont je crains que nous n'ayons pas encore tout vu, je propose une petite pause. Un moment de paix. Un moment de bonheur. Une vidéo acoustique de "Hôtel California", découverte chez l'ami Corto 74, dont le blog "A toi l'honneur", listé dans mes liens est à lire régulièrement, même si je ne partage pas toutes ses idées. Et oui, je suis de gauche, donc ouvert... Je déconne, Corto !!! En tout cas, merci, je ne connaissais pas cette superbe version.
 

Colette Renard : les nuits d'une demoiselle...

Colette Renard est décédée il y a un an (octobre 2010), à 85 ans. Sur la vidéo ci-jointe, vous découvrirez (ou redécouvrirez), le genre de paroles qui s'écrivaient en... 1963 ! Serait-ce possible encore aujourd'hui !? Je ne crois pas... au risque de se faire interpeler par de nombreux et nombreuses intégristes et autres moralistes ! Bio de Colette renard : Après des études de violoncelle, elle devient secrétaire, puis chanteuse dans l'orchestre de Raymond Legrand, qu'elle épouse en 1960. En 1956, elle crée le personnage d'Irma, dans la comédie musicale Irma la douce, de Marguerite Monnot, qu'elle joue jusqu'en 1967. Elle passe plusieurs fois à l'Olympia, et à Bobino où elle partage la scène avec Georges Brassens en 1976. En 1982, elle décroche deux disques d'or. Ses chansons ont eu de nombreux succès populaires. Colette Renard reste sans doute la dernière chanteuse inspirée par les réalistes d'après-guerre. Sa voix très expressive, son interprétation et sa diction la rendent reconnaissable au premier couplet. Elle enregistra aussi plusieurs albums de chansons érotiques, paillardes ou grivoises. La plus célèbre d'entre elles est sans doute Les Nuits d'une demoiselle, où elle énumère des synonymes de cunnilingus et autres pratiques sexuelles (les versions sorties sur le 45 t EPL 8141 et sur le 33 t Récital 65 LD 658 30, sont des versions édulcorées. Le verso de la pochette de Récital 65 porte d'ailleurs la mention version épurée). Après s'être éloignée une dizaine d'années du milieu du spectacle, elle revient sur le devant de la scène en 1998 avec un récital au Théâtre de Dix-Heures en parallèle avec la sortie de ses Mémoires chez Grasset. Puis, avec le concours de Pascal Maurice dit Paul Melchior, elle enregistre en studio son dernier album en 2002, Ceux qui s'aiment, qu'elle présente la même année au Théâtre Déjazet, à Paris, dans un récital du même nom, le dernier[3]. Elle a joué dans quelques films dont Un roi sans divertissement et IP5. Depuis août 2004, dans Plus belle la vie, elle incarnait Rachel Lévy, grand-tante de Nathan Leserman et tante de Guillaume Leserman, avec qui elle a partagé beaucoup d'intrigues. C'était la doyenne des personnages du feuilleton télévisé quotidien sur France 3. Elle vivait d'ailleurs à Marseille pour être au plus près des studios où sont tournés les épisodes de ce feuilleton. Elle a quitté la série en septembre 2009. À l'époque, ce départ ne devait pas être définitif. Elle a publié son autobiographie, Raconte-moi ta chanson, en 1998, et Ceux qui s'aiment : bloc-notes, en 2006. Elle meurt le mercredi 6 octobre 2010, à l'âge de 85 ans.
 

El Camino, le blogueur...

el_camino.jpgIl a débarqué, l'air de rien, il y a environ 2 ans dans la blogosphère. Il s'y est fait un nom, une image, il a su trouver un ton bien à lui. Exemple à méditer. Vous le croiserez "en vrai" dans le Val d'Oise, parfois à La Comète, où il vient plus souvent en transport en commun qu'en belle américaine... Bravo El Camino, je partage ton avis...

 

5 bonnes images pour passer un bon dimanche...

J'avais envie de vous offrir 5 illustrations (pourquoi 5, je ne sais pas !?), pour que vous passiez un bon dimanche... hollande_1.jpghollande4.jpghollande_2.jpghollande_3.jpghollande_5.jpg... A demain soir !

 

Gisors... Planet Ados : bravo !

Bravo aux jeunes Gisorsiens et à l'encadrement qui leur a permis de réaliser cette superbe et originale vidéo. A Gisors, la création est largement encouragée par la municipalité et c'est tant mieux ! Les artistes commentent et remercient ! "Voici une parodie de la célèbre chanson "alors on danse" de Stromae, "Alors on dort" clip génial réalisé par les jeunes de "Planet'Ados" Remerciement à Seb (t super), un grand merci a Nicolas de l'association KOPA pour la piste audio et le super Mixe et sons ronflement grandiose, au Pijette (merci pour le matos), à Loran( beau gosse), à Ludo et à son équipe de Balechoux, à Gérald et Deny's pour les danses de ouf et bien sur la team de Planet 'ados (Thibaut la star, romain le comédien, Oupa l'intello mytho, Quentin X 2, Booder le dernier de la classe, à Lucas et sa roue qui tue, Masson et ça tête carré, Kevin, Alexandre, à tous ceux qui n'ont pas pu être dans le clip....tant pis pour eux...mdr) ...dédicace à la ville de Gisors....et à Marcel."
 

68ème Mostra de Venise.

venise.jpegLa 68e Mostra de Venise se déroulera du 31 août au 10 septembre 2011. On attend la présence de George Clooney, Madonna (W.E.), Al Pacino (réalisateur et acteur de Wilde Salome) et Kate Winslet. Le jury sera présidé par le cinéaste américain Darren Aronofsky (Cygne noir). Il sera composé du cinéaste français André Téchiné, de l'américain Todd Haynes et David Byrne, ex-leader des Talking Heads.

22 films ont été sélectionnés :

Les ides de mars, de et avec George Clooney, qui ouvrira la Mostra.

Carnage, de Roman Polanski, avec Jodie Foster, Kate Winslet et Christoph Waltz.

Killer Joe, de William Friedkin, avec Matthew McConaughey.

Dangeroux Method, de David Cronenberg, avec Keira Knightley, Viggo Mortensen et Vincent Cassel.

Dark Horse, de Todd Solondz, avec Mia Farrow et Christopher Walken.

Un été brûlant, de Philippe Garrel.

Poulet aux prunes, de Marjane Satrapi-Vincent Parionnaud.

L'ultimo terrestre , de l'Italien Gipi (Gian Alfonso Pacinotti), auteur de BD.

Quando la notte, de Cristina Comencini.

Terraferma, de Emanuele Crialese.

Faust, du russe Alexandre Sokourov.

Dark Horse, de l'américian Todd Solondz.

4:44 Last Day On Earth, d'Abel Ferrara.

Une magnifique programmation qui représente un retour sur les fondamentaux du cinéma. Le directeur de la Mostra, Marco Müller,définissait lui-même cette orientation par la phrase : "Frapper la sensibilité et l'intelligence des spectateurs avec des images capables d'envoûter, de faire rêver mais aussi de faire réfléchir".

Mais la Mostra 2011 ne se contente pas des films en compétition, puisque le programme des films hors compétition est très alléchant avec :

La folie Almayer, de Chantal Akerman, Contagion, de Steven Soderbergh (avec Matt Damon, Marion Cotillard, Jude Law et Gwyneth Paltrow), Sal, de James Franco sur Sal Mineo, retraçant la vie de ce jeune acteur qui jouait au côté de James Dean dans La fureur de vivre et mourut assassiné en 1976. La section Controcampo Italiano cherchera à mettre en valeur les nouvelles tendances du cinéma italien.

A noter aussi, une première. La présence d'un film des îles Samoa : Horizons. Il faut dire que la Mostra 2011 fait dans l'éccléctisme, puique pas moins de 34 nations y seront représentées.

A noter enfin plusieurs premiers films, dont L'oiseau, du français Yves Caumon, avec Sandrine Kiberlain et Clément Sibony.

 

Filmer en "super 8" avec l'iPhone.

camera_super_8.jpg Allez, je me lance dans l'info technologique ! Ben oui, je profite des vacances pour m'instruire, moi, pendant que d'autres, à juste titre, s'indignent...

C'est comme cela que j'ai découvert "iSupr8" (téléchargement gratuit de l'application sur iTunes), qui permet de filmer avec l'iPhone en mode 8mm, comme le faisaient nos parents (ou grands-parents), dans les années 50/60 ! Sympa, non !?

 

la chanson de l'été (part 3) : Trio Rosenberg. Les yeux noirs.

La guitare manouche. La guitare jazz. Un art que j'aime. A consommer avec excès... Pour la collec de Lolobobo !
Rosenberg Trio - Les Yeux Noirs par floopM
 

Les chansons de l'été (part 2) : Stand by me.

Pour donner suite à la chaine lancée par "la revue de stress" de Lolobo, voici ma deuxième proposition. Une version de Stand by me, en mode mondialisation. Comme quoi, si on s'y prend bien, cela peut être positif !
 

Les chansons de l'été (part 1) : Iggy Pop.

iggy_pop_preliminaires.jpgUn éminent ami blogueur, répondant au nom "Souchonesque" de Lolobobo (maman !?), nous propose de lui transmettre des idées de chansons pour qu'il ne passe pas son temps sur la plage à écouter RTL...

De nombreux collègues ont déjà répondu, mais je crois qu'il faut que l'on s'y mette tous, y compris les visiteurs, commentateurs et autres lecteurs...

Imaginons que Lolobobo nous délivre une super compilation à la rentrée, ce serait plutôt sympa ! Alors, zouh, au boulot !!!!

Pour ma part, j'envisage d'en balancer plusieurs d'ici fin août : ben oui, imaginons une panne d'idée de billet, hop, le tour est joué !

En ce 10 juillet 2011, ce sera "Je sais que tu sais", d'Iggy Pop, extrait de son cd "Préliminaires" (EMI).

Ecouter le disque en entier est également conseillé. Iggy Pop ici, est dans un registre plutôt inhabituel...

 

Coluche : c’est l’histoire d’un mec, y manque…

coluche_Une_lib__86.jpgMisère, misère… Il y a 25 ans, le 19 juin 1986, Coluche sortait de scène définitivement sur une petite route des Alpes-Maritimes. Tchao Pantin.

Champion du monde moto du kilomètre lancé, le sort a voulu qu’en roulant à 60 km/h (certes, sans casque), il percute ce « putain de camion » qui lui a coupé la route…

Gageons que les hommages ne manqueront pas, une statue a même été érigée à Montrouge, ville où il vécut avec sa mère et sa sœur. D’autres communes, comme Le Vigan, par exemple, s’y étaient déjà risquées ; d’autres encore ont cru bon de l’honorer en donnant son nom à tel ou tel bâtiment public…

Je ne suis pas certain que le clown iconoclaste eut apprécié, ou alors il aurait détourné l’initiative avec humour ! En même temps, le fait de sculpter la salopette sans personne dedans est peut-être un clin d’œil au créateur des Enfoirés ! Souhaitons-le !

Artiste au grand cœur, ses qualités étaient multiples : provocateur sans limite, poète hypersensible, comédien talentueux, animateur radio et présentateur télé toujours à la limite du hors-jeu, emmerdeur public, musicien respectable, chanteur attendrissant, clown politisé, décrypteur infatigable de nos petites mesquineries, observateur sans complaisance de notre société, copain des célébrités, ami de M. Toutlemonde… « Je ne suis pas un nouveau riche, je suis un ancien pauvre ! ».

Coluche ne s’est jamais tu, a parfois dérapé, a souvent fait mouche, a toujours parlé vrai.

Coluche manque. Je lis ici ou là que « Coluche n’a jamais été remplacé ». A mon avis, tant mieux !

Il reste les films, les documentaires, les chansons, les sketchs, les livres. A visionner, à écouter, à lire sans modération. Pas vrai, ma poule !?

 

Lire, lire, lire encore et toujours.

livres.jpgC'est un thème (un dilemme ?), récurrent chez moi : comment concilier quotidiennement la lecture de la presse (papier et internet), la lecture des nombreux bouquins qui s'empilent régulièrement sur mon bureau et dans ma bibliothèque, avec une écriture assidue et si possible intelligente sur mon blog...!? Je ne parle pas de remplissage, hein, je parle de réflexions faisant avancer le débat...

En dehors, même de la "chronophagie" exercée par la vie (!), et nous en sommes tous là, vous conviendrez que juste après l'argent, c'est bien le temps qui manque ! Et trop souvent le temps de lire.

C'est la raison pour laquelle (j'aurais pu en trouver 1000 autres !), je vous conseille de prendre le temps de faire un tour sur les sites suivants : ils parlent de mots, de livres, romans ou politiques.

Une bonne idée pour ce long week-end, non !?

Avec "Mon p'tit mot m'a dit", vous plongerez dans un délice de "mognotage" offert par Martine Falgayrac. C'est frais comme un petit rosé de printemps.

"Train de livres" nous propose pour sa part des réflexions politiques. Attention, Claire Hervé et Jean-Baptiste Verrier sont non seulement militants mais en plus érudits. Leurs choix valent le détour.

 

Ricet Barier est mort.

Ricet Barier, chanteur et poète, est mort aujourd'hui. Vous ne le connaissiez pas ? C'est un peu normal, il n'émargeait pas au Top 50 et avait commencé sa carrière avant même que le type qui a inventé Star Academy ne soit seulement une vague idée dans les couilles de son père... Tiens, à propos, il a écrit une très belle chanson sur le thème des spermatozoïdes, pleine de sensibilité et d'humour. Rien à voir avec ceux dont d'aucuns se sont récemment ingéniés à pourrir la vie de tout le monde... Adieu Ricet. Tu donneras le bonjour à Brassens, Lapointe, Desproges, Coluche... et tu leur diras qu'ils nous manquent... foutrement (si je peux me permettre !), mais qu'ils ne manquent rien.
 

Calvin Russel est mort : the show must go on...

Calvin Russel, chanteur et guitariste de blues-rock sensible, rocailleux, rebelle, intelligent, est mort aujourd'hui à 62 ans. Particulièrement apprécié en france (ben non, pas sur TF1, ni sur la M6, évidemment, hein !), ce n'était pas ce que l'on appelle un "garçon rangé" ! Allez donc voir sa page Wikipedia... et faites vous plaisir en regardant et en écoutant cette vidéo de son titre "Soldier", particulièrement beau, musique et images. Il y en a plein d'autres sur la toile. N'hésitez pas ! J'en connais, n'est-ce pas Eugène, n'est-ce pas Demay, à qui cela va plaire... Calvin Russel est mort : the show must go on !
 

Midnight in Paris, de Woody Allen.

woody_allen.jpgJ'ai rarement loupé un film de Woody Allen. Si je n'avais pu le voir au cinoche, je le louais dès que possible. Mais là, je n'irai pas voir son dernier film : Midnight in Paris. Pour une raison très simple : Mme Bruny-Sarkozy y joue et çà, c'est pour moi rédhibitoire.

Oui, je sais, c'est sans doute idiot, mais c'est une question de principe. A partir du moment où l'on gravite dans ce monde qui bafoue les fondements même de notre démocratie, je ne peux pas. Dès lors que l'on est en phase avec le neolibéralisme qui détruit tant de vies de nos concitoyens, je bloque.

Alors, comment voulez-vous que je m'installe tranquillement dans un fauteuil et que je laisse mes émotions m'envahir ? Impossible.

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